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 AZF : au détriment de la santé (recueil d'infos)

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MessageSujet: AZF : au détriment de la santé (recueil d'infos)   5/8/2009, 04:15


Le 21 Septembre 2001 à 10h17, l'usine AZF explose suite à une première explosion que des témoins situeraient du côté de la SNPE (Poudrerie et Explosifs).
Depuis, le mystère reste entier, tandis que certaines théories fouillent du côté des nombreux témoignages sur des phénomènes électriques et électromagnétiques qui se seraient produit avant et pendant la catastrophe, y compris la veille au soir de l'explosion.

Il y a bcp de sites qui traitent de l'affaire AZF:

- son historique
- les problèmes de sécurité qui avaient été pointés lors de l'expansion du pôle chimique (AZF et les autres usines) pour des raisons évidentes : sa dangerosité explosive (malgré les expériences malheureuses sur d'autres zones du même type ailleurs) qui auraient du interdire les constructions d'immeubles, magasins, établissements scolaires, hôpitaux, à 1km en périphérie de ce secteur mais la pression des industriels et leurs préoccupations financières ont fait loi.
- l'accident lui-même en 2001, dont les raisons restent toujours obscures et dont les enquêtes officielles semblent tronquées, du fait même des expériences militaires, chimiques et pharmaceutiques qui semblent y être exploitées mais passées sous silence car "secret défense" : sinon pour quelle raison la première explosion dont de nombreux éléments situent l'origine au niveau de la SNPE est prétendue n'être qu'une hallucination auditive ?
8 ans plus tard alors que le procès est toujours en cours (lancé en février 2009, verdict prévu en novembre) , des journalistes, personnalités politiques, scientifiques et citoyens directement touchés poursuivent leurs enquêtes parallèles, au défi de tous les enjeux économiques, financiers, militaires et politiques impliqués dans cette affaire.
Le déroulement du procès cette année ne semblerait n'avoir rien apporté de plus que des révélations sur le fait que trop d'éléments et même des faits nouveaux continuent d'être tenus cachés, même du côté de la partie de la défense (c'est Total qui est accusé).

Ce topic ne sert pas à apporter plus d'éléments que ceux qu'on trouve sur le web, mais à mettre quelques infos et images en vrac qui pourraient servir à comprendre ce qui se passe en souterrain (on peut toujours espérer)... et faire le lien entre d'autres éléments.
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MessageSujet: Re: AZF : au détriment de la santé (recueil d'infos)   5/8/2009, 04:23

A vérifier aussi si les dires du monsieur de l'audio tiennent la route : il dénonce des ramifications entre l'explosion AZF de 2001, les souterrains qui mènent aux postes chimiques et pharmaceutiques de Sanofi Aventis (Sanofi tout court à l'époque), la grippe A déclarée en avril 2009, le vaccin préparé par SA et son achat d'usine au Mexique peu avant l'annonce officielle du déploiement du virus, et peu après le crash de l'Air Bus en direction du Mexique ayant pour passager un employé de la SNPE (une des victimes de 2001).
Je cite un extrait de ses paroles que j'ai retranscrites ici:
Citation :
Puisque nous évoquons le dossier lié à la grippe A maçonnique, rappelez-vous lors de mon avant-dernier message audio enregistré en date du 7 juin 2009, j'indiquais alors par rapport au dossier relatif au crash de
l'Airbus A 330, que l'un de ses passagers, en l'occurrence Jean-Luc Wilhelm était employé à la SNPE à Toulouse, et comme vous le savez, celle-ci sous la tutelle du Ministère de la Défense française, dispose d'une base militaire située sous la colline de Pech David, d'où d'ailleurs, en date du 21 septembre 2001, des essais de nouvelles armes micro ondes ont été réalisés provoquant du hangar 221 de l'usine AZF.
Vous remarquerez que les phénomènes électro-magnétiques lumineux ont été observé quelques secondes avant l'explosion à Toulouse en 2001, sont similaires à ceux observés cette fois-ci durant les minutes précédent le séisme dans la région du Sichuan en Chine un certain lundi de pentecôte 2008, soit 1 an jour pour jour avant le crash de l'Airbus A330.
Quasi simultanément à l'explosion de l'usine AZF en 2001, on a enregistré un séisme sous la colline de Pech David, tandis que le Lundi de Pentecôte 2008 un séisme a été cette fois-ci enregistré à Gagona, en Alaska, où se situe la base principale liée au programme HARRP de manipulations climatiques et des déclenchements volontaires de séismes.
Mais revenons à la grippe A : sachez qu'une fraction seulement du personnel de la Société Nationale des Poudres et
Explosifs, c'est à dire la SNPE située à Toulouse, a connaissance du réseau souterrain militaire de leur société appelé également "Deuxième Sous Sol". Par contre, tout le personnel connait les salles souterraines du Post de Garde de la SNPE, où des exercices avec masques à gaz sont effectués, mais je le répète, très peu de personnes ont
accès au réseau souterrain dit "2ième sous-sol".
Ce réseau à plus de 10 mètres de profondeur est accessible à partir du post de garde militaire situé au nord de la SNPE.
Il rejoint d'à un peu plus 1km 500 au Sud-Ouest, après une traversée sous le bras inférieur de la Garonne, par un tunnel parallèle à la digue de Caveletade *, donc ce réseau souterrain rejoint alors le bunker du groupe pharmaceutique Sanofi-Aventis.
Hé oui encore lui ! N'avez-vous pas un peu l'impression que depuis 1 an, un grand nombre de chemins mènent à Sanofi-Anventis ? Quoiqu'il en soit, tout cela nous ramène inexorablement au premier foyer autonome en France Métropolitaine enregistré par les autorités sanitaires(?) sur la commune de Quint Fonsegrives située au Sud-Est de Toulouse et à l'Est à
la même hauteur que la zone de la colline de Pech David.
Comme vous le savez une 10aine d'élèves du collège de Quint Fonsegrives, ont, lors de cette première quinzaine de juin 2009, été victimes du virus de la grippe A. Force est de constater que depuis 1 an le groupe pharmaceutique Sanofi-Aventis semble systématiquement porter la poisse. Evidemment, rien d'étonnant à cela, lorsque l'on est conscient qu'il s'agit de l'un des groupes pharmaceutiques sous contrôle du sommet de la Franc-maçonnerie.
Rappelez-vous, tout a commencé un certain 16 juin 2009 par la transmission via Sanofi-Aventis d'une certaine
quantité de vaccins relatifs à la grippe aviaire, identifiée sous l'appellation alpha numérique H5N1 à l'organisation mondiale de la Santé OMS.
13 jours plus tard 2 étudiants français en microbiologie, ont été sauvagement assassinés à Londres... C'est alors,
comme vous le savez, que j'ai immédiatement mis en évidence l'oeuvre du Sommet de la Franc-maçonnerie, dans la perspective d'une pandémie de grippe mutante, puis, ce fut le 9 mars 2009, où, à la fois Sanofi-Aventis signait un contrat avec les autorités mexicaines pour la construction d'une usine de fabrication de vaccins contre la grippe
saisonnière mais également pandémique... tandis que ce même jour, dans la localité de la Gloria au Mexique, l'on enregistrait les premières personnes infectées par la grippe A. Et finalement moins de 15 jours après le
crash de l'Airbus A330 du 1er juin 2009, où l'un des passagers était employé à la SNPE, qui dispose d'un passage militaire souterrain menant jusqu'au groupe pharmaceutique Sanofi-Aventis de Toulouse, un peu plus à l'Est à proximité de Toulouse, une 10aine d'élèves du collège de Quint-Fonsegrives ont été de manière autonome infectés par le virus de
la grippe A.
Sans compter, et ce depuis l'annonce officielle et publique de l'existence du virus de la grippeA, le groupe Sanofi-Aventis mène sur la chaine de télévision France 2 et TF1, une grande campagne promotionnelle.
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MessageSujet: Re: AZF : au détriment de la santé (recueil d'infos)   5/8/2009, 04:25

On peut se demander aussi à qui profite le crime,
jeter un oeil sur les projets de Canceropôle qui doivent émerger en
novembre 2009 sur la zone qui étaient déjà dans l'air du temps quand
Toulouse avait pour maire Douste-Blazy à l'époque de l'explosion... ce
qui ne confirme pas que les profiteurs actuels soient les criminels.
Citation :


Ne dites plus Cancéropôle, dites 'Toulouse Cancer Campus'






Grand Toulouse est Partenaire info veille biotech
Clic !

Ne dites plus Cancéropôle, dites « Toulouse Cancer Campus ». Quelque soit
le nom que chacun s’appropriera, le site découvre jour après jour
l’architecture des projets. C’est la dernière ligne droite pour les
bâtiments de Pierre Fabre qui devraient accueillir ses premières
équipes à la fin de l’année. Ce sont les premières installations et
l’arrivage du matériel pour l’ITAV,
Institut de Technologies Avancées des Sciences du Vivant, le projet de
l’interdisciplinarité et de l’innovation et qui sera prêt à accueillir
ses équipes de recherche pluridisciplinaires dès la rentrée prochaine.

Sur Toulouse Cancer Campus, c’est en octobre prochain que la Ministre de la
Santé posera la première pierre de la Clinique Universitaire du Cancer.
Un projet d’envergure qui installe le malade au cœur du campus et qui
regroupera les équipes de l’Institut Claudius Regaud et les services du
CHU de Toulouse dans un espace futuriste pour une ouverture prévue en
2012.


Vue aérienne de la CUC

Les projets de construction avancent, portés par tous les acteurs. La
dynamique économique et scientifique n’est pas en reste, déjà des
partenariats internationaux et européens se dessinent, portés par le
pôle de compétitivité Cancer Bio Santé. Le partenariat officialisé en
2008 avec l’Oslo Cancer Cluster se concrétise par le premier rendez
vous d’affaires européen dans le monde de l’oncologie, l’E.C.C.P. L'European Cancer Cluster Partnering qui se déroule à Toulouse les 3 et 4 septembre prochains.

Ce rendez vous d'affaires européen rassemblera des PME innovantes, des
entreprises pharmaceutiques spécialisées dans le domaine du cancer
ainsi que de nombreux investisseurs nationaux et internationaux.
Dans cet espace de rencontres, d'informations et de négociations B to B, le
public sera international avec notamment les représentants des clusters
partenaires du pôle Cancer Bio Santé, du Japon, des USA et du Canada.
Inscription sur Grand Toulouse ou accès direct


Pour plus d’informations
Odile Rouillard, Chargé sectoriel Sciences du vivant du Grand Toulouse
odile.rouillard(a)grandtoulouse.fr


Et aussi se poser de réelles questions sur les investisseurs actuels de ces pôles qui regroupent à la fois la recherche en armement et celle en "santé". Derrière les vitrines des causes humanitaires de santé, ne se cache-t-il pas la course au pouvoir et les guéguerres financières...
Quand le Gaz part, on réinvestit dans la chimie et on creuse alors directement dans le vivant ? L'abréviation "bio" devient de plus en plus celle du terme biotechnologie que celui qui signifie "sans produits chimiques".

Et d'ailleurs j'avais mal compris la signification du terme engrais pour l'AZF et à quoi ils servaient.

Pour simplifier, je vais regrouper ces docs-web en 3 catégories :
- Historique
- Actualité
- Avenir
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MessageSujet: Re: AZF : au détriment de la santé (recueil d'infos)   5/8/2009, 04:38

HISTORIQUE

AZF :
Un récapitulatif beaucoup plus complet trouvé sur ce site :
AZF : l'enquête assassinée
Citation :
Deux journalistes, Franck Hériot et Jean-Christian Tirat, traquent les
contradictions de l'enquête judiciaire sur la catastrophe d'AZF qui a
ravagé le sud de Toulouse le 21 septembre 2001. Leur contre-enquête est
illustrée ici par des documents exceptionnels, parfois inédits. C'est
un complément indispensable pour qui veut suivre et comprendre tous les
aspects de ce procès historique.

Citation :
14 février 2009
AZF : brève histoire de l'usine
AZF (AZote Fertilisants)

D’abord appelée ONIA (Office national industriel de l’azote) l’usine
toulousaine a été créé en 1923, en tant qu’organisme à capitaux d’état,
pour exploiter le procédé « Haber » de synthèse de l’ammoniaque dont
l’Allemagne avait cédé le brevet à la France, au titre des dommages de
guerre. Le procédé permet de produire tous les dérivés chimiques de
l’azote, mais essentiellement de l’acide nitrique destiné à la
production d’explosifs par nitration organique (exemples :
nitrocellulose, nitroglycérine et trinitrotoluène).


Cette vocation, liée à la Défense nationale, a été à l’origine du choix
du site de Toulouse, fort éloigné de la zone vulnérable dite « Nord de
guerre », proche voisine de la Poudrerie nationale (plus tard SNPE) - dont elle va
occuper une partie des terrains laissés vacants - et facile à alimenter
en charbon à partir des mines de Carmaux. La
technique permet de produire tous les dérivés chimiques de l’azote,
notamment l’acide nitrique, et par conséquent divers engrais et
composants d’explosifs. L’atelier principal d’une telle usine était, en
effet, un atelier d’ammoniac et, en l’occurrence, le mélange de
synthèse d’ammoniac devait y être élaboré à partir de gazogènes
produisant ce que l’on appelait du « gaz à l’eau ». Ce concept peu
rentable aurait du conduire à une obsolescence rapide du site qui a
cependant été sauvé par la découverte du petit gisement de gaz naturel
de Saint-Marcet (Haute-Garonne), miraculeusement relayé, au moment de
son extinction, par la découverte du gisement de Lacq
(Pyrénées-Atlantique). Les ateliers d’ammoniac de l’ONIA ont ainsi
survécu en abandonnant le charbon et en basculant sur le vapo-reformage
de méthane, bien plus rentable.En 1967,
l’état a constitué l’Entreprise minière et chimique (EMC) dont les deux
composantes principales furent les Mines de potasse d’Alsace et l’ex
ONIA devenu APC (Azote et Produits Chimiques). Au début de 1968,
l’état a créé la Société chimique des charbonnages (CdF Chimie) en
regroupant des activités chimiques antérieurement décentralisées,
exercées par les HBNPC (Houillères du Bassin du Nord et du
Pas-de-Calais), les HBL (Houillères du Bassin de Lorraine) et les HBCM
(Houillères des Bassins du Centre et du Midi).
En 1978
,
l’état a détaché APC de l’EMC pour l’apporter à CdF Chimie. C’est alors
que CdF Chimie a fait apport, en sens inverse, de ses activités engrais
préexistantes à sa nouvelle filiale rebaptisée CdF Chimie AZF (AZF =
Azote et Fertilisants). C’est en cette occasion, renforcée par quelques
apports secondaires, que CdF Chimie AZF a acquis son statut de
principal producteur français d’engrais.En 1987,
CdF Chimie devenue Orkem rachète à L’Air Liquide sa filiale Grande
Paroisse, productrice d’engrais azotés, et restructure toutes ses
activités engrais dans le cadre juridique de cette nouvelle filiale. Le
sigle AZF a toutefois été conservé, essentiellement pour des raisons de
notoriété commerciale.
Le groupe Orkem ayant ensuite été démantelé
par les mêmes pouvoirs publics qui venaient de le restructurer, Grande
Paroisse est devenue filiale d’ELF Atochem. La prise de contrôle en
avril 2000 d’ELF par Total Fina, devenu en cette occasion Total Fina
Elf, a conduit au rattachement de Grande Paroisse à la société Atofina,
filiale chimique du nouveau groupe pétrolier. Aujourd’hui,
le groupe Total Fina Elf est redevenu « Total » , Atofina a été
découpée en deux sociétés dont l’une a pris son indépendance. Grande
Paroisse est ainsi maintenant filiale de Total Petrochemicals, qui
reste intégrée au groupe Total, sous l'appellation depuis 2007 de GPN (GP pour Grande Paroisse, N pour Azote).



Je relève ces passages, qui montrent à mes yeux de manière évidente l'orientation militaire de l'AZF :
Citation :
Le procédé permet de produire tous les dérivés chimiques de l’azote, mais essentiellement de l’acide nitrique destiné à la production d’explosifs par nitration organique (exemples : nitrocellulose, nitroglycérine et trinitrotoluène).
(...)
Cette vocation, liée à la Défense nationale, a été à l’origine du choix du site de Toulouse, fort éloigné de la zone vulnérable dite « Nord de guerre », proche voisine de la Poudrerie nationale (plus tard SNPE) - dont elle va occuper une partie des terrains laissés vacants - et facile à alimenter en charbon à partir des mines de Carmaux. La technique permet de produire tous les dérivés chimiques de l’azote, notamment l’acide nitrique, et par conséquent divers engrais et composants d’explosifs.

Moi qui pensait que les engrais ne servaient qu'à faire pousser de belles plantes...
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MessageSujet: Re: AZF : au détriment de la santé (recueil d'infos)   5/8/2009, 05:50

HISTORIQUE


SNPE :
Infos récupérées sur le site même de Défense.Gouv.fr Very Happy
ici, un article de 2005.
Citation :

Commission information et prévention du pôle chimique sud

La Commission Locale d'Information et de Prévention du Pôle chimique sud de Toulouse s'est réunie le 12 septembre 2005, en présence des représentants du ministère de la défense. A cette occasion, le ministère de la défense a rendu publique la éclaration suivante :

" Le ministère de la défense a pleinement conscience des enjeux que représente le projet de cancéropôle pour l'agglomération toulousaine et de l'importance qui s'attache aux questions de dépollution liées à ce
projet. Il assume toutes ses responsabilités dans le traitement de ce dossier et le conduira dans la plus totale transparence.

L'ancienne poudrerie de Braqueville

Durant près de quatre siècles, des poudres ont été fabriquées à
TOULOUSE. C'est pour cela qu'une usine fût construite en 1917 dans
l'île du Ramier. Détruite en 1944 à la suite d'un bombardement, cette
usine fût remise en activité en 1945, puis définitivement arrêtée en
1978.

L'ancienne poudrerie nationale de Braqueville, aujourd'hui propriété
du ministère de la Défense, d'une surface d'environ 54 hectares, est
située en bordure d'une zone détenue par la société Grande Paroisse
(groupe TOTAL) et d'un site dénommé " les ballastières ", racheté par
le ministère de la Défense en octobre 2003.


Les terrains de l'ancienne poudrerie de Braqueville accueillent de nombreux bâtiments désaffectés et envahis par la végétation dont certains font l'objet d'une présomption de pollution industrielle.

Cette emprise fait actuellement l'objet d'une procédure d'aliénation en deux fractions.

- Une première fraction (6,3 hectares) de ces terrains, dépolluées a
été cédée en novembre 2004 au profit de la société SANOFI-Aventis dans
le cadre d'un projet d'extension de cette société.



- Une seconde fraction (47,6 hectares) de ces terrains doit faire
l'objet d'une cession après dépollution au profit de la Communauté
d'Agglomération du Grand Toulouse (CAGT) dans le cadre du projet de
futur cancéropôle de dimension européenne, de création d'une pépinière
d'entreprises et d'une zone d'espaces verts
.

Cette fraction sera donc cédée à la CAGT dès lors que les travaux de dépollution nécessaires auront été réalisés. Ces travaux devraient débuter dans les prochaines semaines et se réaliser en deux tranches d'environ une année chacune correspondant d'une part, aux zones bâties devant accueillir les installations du futur cancéropôle et, d'autre part, aux zones non bâties destinées à être aménagées en espaces verts.

La première tranche de travaux de dépollution devrait débuter au début de l'automne 2005 et la seconde à la fin de l'été 2006.

Chaque emprise fera l'objet d'une cession distincte au terme des opérations de dépollution. En outre, l'engagement de ces travaux de dépollution est soumis à la mise en place d'un décret permettant aux entreprises agréées d'intervenir sur des chantiers de cette nature. Ce décret a reçu l'avis favorable du Conseil d'Etat en juillet dernier. Il est sur le point d'être publié ainsi que les deux arrêtés d'application nécessaires à sa mise en oeuvre.

En tout état de cause, le marché permettant d'engager les opérations de dépollution pyrotechnique, préparé par la direction du génie, est d'ores et déjà en mesure d'être notifié, l'ensemble des procédures d'élaboration du cahier des charges et de consultation des différentes opérations ayant été réalisées ces derniers mois, afin de permettre un engagement des travaux de dépollution dès cet automne.

Le ministère de la Défense prend ainsi toutes les mesures nécessaires pour dépolluer les terrains de l'ex-poudrerie de
Braqueville au plan chimique, et au plan pyrotechnique selon la réglementation en vigueur, avec la même exigence technique qui a présidé aux travaux réalisés sur le chantier mitoyen de la société Grande Paroisse.

Le ministère de la Défense s'engage ainsi à aller au-delà de la loi qui ne concerne que la dépollution pyrotechnique, et à traiter
l'ensemble des problématiques de dépollution liées à l'activité de l'ex-poudrerie.

Ces travaux seront financés en totalité par le ministère de la Défense par le biais d'un fonds interarmées de dépollution créé
récemment à cette fin.

La dépollution du site de l'ancienne poudrerie de Braqueville fait l'objet d'une collaboration étroite entre le ministère de la Défense et les autorités locales depuis deux ans.

Le ministère de la Défense s'engage à rendre compte de l'avancement de ces travaux de dépollution, autant que nécessaire, à la commission locale d'information et de prévention (CLIP).
La dépollution pyrotechnique commencera dès parution prochaine des textes réglementaires.
La dépollution chimique sera réalisée avec la même exigence de résultat que sur la zone de la société Grande Paroisse.

Les Ballastières de Braqueville

Les quatre ballastières de Braqueville sont des étangs artificiels réalisés pendant la première guerre mondiale afin de stocker en toute sécurité (température et humidité) de la poudre utilisée pour les charges de propulsion des obus. Elles sont implantées sur une zone de trente sept hectares, entre la Garonne et l'ancienne poudrerie nationale de Braqueville. Trois d'entre elles, situées sur la commune de Toulouse, font l'objet d'un arrêté de biotope pris par le Préfet de la région Midi Pyrénées en 1981.

Partiellement dépollué dans les années 1970, ce site des ballastières a fait l'objet d'une cession partielle du ministère de la
Défense à la société Grande Paroisse, en 1984.

Afin de contribuer à la réhabilitation de cette zone, après la catastrophe AZF, le ministère de la Défense a décidé de racheter la totalité de l'emprise des ballastières de Braqueville en 2003/2004.


La délégation générale pour l'armement (DGA), attributaire du site a immédiatement pris des mesures de sécurité (1) afin de prévenir toute intrusion , mesure transitoire indispensable avant que ne s'engagent les travaux de dépollution nécessaires. Ce dispositif permet de maintenir le site en l'état.
En effet, dans cet état actuel, le site des ballastières ne présente aucun risque.

Ce ne sont pas des explosifs qui y sont entreposés mais de la poudre en bandelettes. Conservées dans un milieu humide, ces bandelettes ne présentent aucun danger. Elles sont stables et ne se disséminent pas dans l'environnement. Elles ne présentent pas non plus de risque d'explosion (les bandelettes ne sont pas suffisamment denses : elles brûlent (2).En outre, le niveau de l'eau est surveillé par des relevés réguliers de quatre puits piézométriques qui suivent en permanence l'évolution de
la nappe phréatique.

Toutefois, depuis l'annonce de la création du cancéropôle sur le site de l'ancienne poudrerie de Braqueville, et bien que le traitement de l'emprise des ballastières soit indépendant de ce projet, le ministère de la Défense a décidé de réaliser la dépollution du site des ballastières et d'engager toutes les études nécessaires pour y parvenir.

A ce jour, l'étude historique du site est en voie d'achèvement. Des entreprises spécialisées seront prochainement consultées afin de réaliser des études détaillées des risques (EDR). La procédure de validation de la méthode de destruction et d'élimination des déchets sera alors initiée. Ces différentes étapes prendront plusieurs mois.

A ce stade, il est établi que le cancéropôle ouvrira ses portes avant la fin de la dépollution définitive du site des ballastières. Le
dispositif hospitalier et de recherche devra donc mener ses activités sur la fraction d'emprise concernée, parallèlement à la réalisation des opérations de dépollution sur le site des ballastières.


Le calendrier et les modalités de mise en oeuvre in situ de ces opération de dépollution devront en tout état de cause faire l'objet d'un accord de l'ensemble des autorités locales et seront soumis à la commission locale d'information et de prévention (CLIP).


Le ministère de la Défense a décidé d'éliminer les déchets de poudre restant dans les ballastières de Braqueville. Compte tenu de sa nature et de sa complexité, cette opération de dépollution s'étalera au-delà de la mise en service du cancéropôle sans en affecter le fonctionnement. "


1 Pose de clôtures et de panneaux , ronde de surveillance,
patrouilles aléatoires de la gendarmerie, débroussaillage et
surveillance des niveaux d'eau tributaires de la nappe phréatique


2 Le potentiel calorifique d'un kilogramme de bandelettes est l'équivalent d'un verre d'essence.





  • Lien Interne :
    Défense et développement durable - dossier de juin 2005

Je ne résiste pas à la tentation de rajouter cette info :
Citation :

Bilan des ventes réalisées au premier trimestre 2007
Au premier trimestre 2007, la MRAI a conclu 29 dossiers, représentant une valeur de 69 M€.

3 d'adjudications publiques : 4,8 M€
26 cessions amiables : 64,2 M€
On trouvera ci-après une courte liste de ventes amiables supérieures à 1 000 000 €

[*]Fractions de l'ex-poudrerie de Toulouse Braqueville vendues à la société Sanofi Aventis et à la communauté d'agglomération du Grand Toulouse pour la réalisation de bâtiments pour l'implantation de services publics, de bureaux et de laboratoires de recherche dans le cadre du projet de cancéropôle.
Sur le même site
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MessageSujet: Re: AZF : au détriment de la santé (recueil d'infos)   5/8/2009, 06:19

HISTORIQUE

AZF
Sur le site de France3
Citation :
QUAND AZF S'APPELAIT ONIA






Diaporama des vues de l'usine qui s'appelait Office national de l'industrie de l'Azote dans les années 30 et 40
Au commencement AZF s'appelait ONIA (Office National de l'Industrie de l'Azote).L'usine toulousaine est créée après la première guerre mondiale lorsque la France est autorisée à exploiter le procédé "haber"
de synthèse de l'amoniaque. Procédé cédé par les Allemands au titre des dommages de guerre.


Le site de Toulouse est choisi par la Défense nationale parce qu'éloigné de l'Allemagne, zone dite sensible, proche d'une poudrerie et facile à alimenter en charbon grâce aux mines de Carmaux.
Avec en bonus la video
Où l'on apprend qu'en 1919 c'est l'Allemagne qui donne à la France les secrets de l'ammoniac de Synthèse, que l'engrais agricole est issu de cet ammoniac, qu'en fait l'ONIA fut "bombardé par erreur partiellement par les alliés" en 44.
Et que s'est construite à côté la Cité Papus pour y loger son personnel après reconstruction de l'usine.
On y voit de nombreuses photos.
Bah en fait il n'est question que de chimie pour des engrais fertilisants favorisant l'essor agricole, et non pas à objectif militaire... scratch
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MessageSujet: Re: AZF : au détriment de la santé (recueil d'infos)   5/8/2009, 09:12

HISTORIQUE

AZF
Ouai ! Parce qu'en fait, tout dépend comment on présente les choses... Wink
L'ammoniaque synthétisé, sert à la fois pour fabriquer des explosifs et des engrais azotés.
Si le caractère destructeur et militaire des explosifs ne présente aucun doute, celui des engrais azotés, qui multiplient les exploitations agricoles et ainsi les possibilités de nourrir la population (croissance démographique) passerait presque inaperçu si ce n'était ses impacts polluants sur l'environnement.
Citation :

L'usine AZF de Toulouse était une usine chimique (AZote Fertilisants) certifiée ISO 14001 et 9002, et classée Seveso. Un de ses hangars, contenant des nitrates déclassés, a explosé le 21 septembre 2001 à 10h17. Elle appartenait à la société Grande Paroisse, filiale d'Atofina. Depuis la fusion en avril 2000 de Total et d'Elf-Aquitaine, Atofina regroupait toutes les activités chimiques du groupe: ARKEMA, GPN, SOFERTI, etc.
En 2009, un important centre de recherche sur le cancer, le Cancéropôle, est en cours de construction sur les ruines dépolluées du site AZF.
L'activité principale de l'usine était la synthèse d'ammoniac, d'urée et de nitrates à partir de gaz naturel, produits destinés à l'agriculture (engrais azotés) et à l'industrie (explosifs de mines notamment).
Sur cet article de wikipedia, il est à nouveau question de cette méthode dénommée "Haber/Bosch" (ses inventeurs) qui permet de synthétiser l'ammoniac :
Citation :

Histoire et situation



AZF: entrée B et tour de granulation de l'urée


Le 11 avril 1924, une loi créait l'Office National Industriel de l'Azote (ONIA). À cette époque la France importait du Chili pour 100 millions de Francs de nitrates par an. Or la construction d'une usine, selon le procédé Haber-Bosch coutait autant. La ville de Toulouse fut choisie en raison de son éloignement d'un éventuel « front de l'Est », de la force hydraulique de la Garonne et de la relative proximité des mines de charbon de Carmaux (le charbon sera totalement remplacé par le gaz de Lacq en 1956).
L'usine toulousaine débuta sa production en 1927 sur des terrains libérés par la Poudrerie Nationale, à 3 km au sud-ouest du
centre-ville, pour atteindre en 1983 un pic de production de 960 000 tonnes/an. L'ONIA pouvait notamment se flatter de la réputation mondiale du N.A.E.O. (Nitrate d'Ammonium Etiquette Orange). Élément constitutif des explosifs de carrière au nitrate-fioul, le N.A.E.O est un produit poreux, contrairement au nitrate agricole. L'usine de Toulouse en était le premier producteur et exportateur mondial, un standard de référence.
A proximité du site, des quartiers tels que Papus, furent bâtis pour permettre au personnel de vivre non loin de leur lieu de travail. Le stade de Gironis et le Toulouse Athlètique Club (TAC) furent aussi crées à l'initiative du comité d'entreprise de l'usine. Après la 2e guerre mondiale, les nouveaux quartiers populaires du Mirail et d'Empalot ont été construits à proximité.

A noter que les 21 Septembre
semblent représenter des dates catastrophiques pour les usines d'ammoniac synthétique et d'explosifs :
Citation :
En 80 ans, l'usine AZF et ses voisines ont été progressivement rattrapées par l'agglomération, alors que la dangerosité des activités du pôle chimique était d'autant mieux connue que pas moins de huit explosions meurtrières s'étaient produites depuis la création en 1666 des « Moulins à Poudre Royaux », l'ancêtre de la chimie militaro-industrielle toulousaine. On retiendra notamment une extraordinaire coïncidence, l'explosion du 21 septembre 1781, c'était aussi un vendredi en milieu de matinée, et elle ébranla aussi plusieurs maisons du quartier Saint-Michel situé à 2 km. (Revue Archistra (Histoire de la France Méridionale) N° 211-212, septembre-octobre 2001).
Le site AZF s'étendait sur plus de 70 hectares formant un quadrilatère approximatif encadré par la Garonne et la Société Nationale des Poudres et Explosifs (SNPE-ISOCHEM) à l'est, par la RN 20 à l'ouest, des voies de chemin de fer et le périphérique toulousain au nord et par d'autres entreprises de chimie (Tolochimie, Sanofi)au sud.
Le site était desservi par un raccordement ferroviaire comportant deux voies de chemin de fer se ramifiant ensuite, pour permettre la réception de chlore, de produits pétroliers, et l'expédition de l'ammoniac et des engrais azotés fabriqués sur place.
Source
D'autant plus s'il on fait un tour dans l'histoire de la méthode Haber/Bosch, (qui va renvoyer étrangement à Aventis... mais ce sera copié sur l'autre topic, celui de Satanos Vienis.)
Citation :
Le 21 septembre 1921, une énorme explosion détruisit en grande partie Oppau, tua 561 personnes et en blessant 1 700 autres. L'explosion originait d'un silo servant au stockage de sulfate d'ammonium.
Celui-ci, sous forme de granules, avait tendance à s'agglomérer en présence d'humidité. Pour défaire ces masses, les employés faisaient exploser de petites charges, car l'engrais était considéré comme insensible aux explosions. Même si la guerre était terminée, le site fabriquait encore du salpêtre du Chili, lequel était mélangé au sulfate d'ammonium en petites quantités.
Les chimistes de BASF affirmaient que ce mélange était insensible aux explosions si le salpêtre n'en constituait qu'une petite partie. Les causes exactes de l'explosion sont inconnues, mais certains spéculèrent que les conditions dans le silo favorisèrent la création d'une poche de nitrate pur. Carl Bosch, abattu, se retira dans sa villa d'Heidelberg pendant plusieurs mois, laissant ses lieutenants s'occuper des affaires courantes de BASF. Au coût d'environ 500 millions de marks, le site d'Oppau fut remis en fonction en trois mois sous la supervision de Carl Krauch[131].
source
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MessageSujet: Re: AZF : au détriment de la santé (recueil d'infos)   5/8/2009, 11:35

HISTORIQUE

AZF

La Quête de l'ammoniac synthétique ou le secret du procédé Haber-Bosch...
Citation :

Une équipe de recherche de la société BASF parvint, en 1913, à mettre au point la première application industrielle du procédé Haber : le procédé Haber-Bosch[5]. Le responsable de son industrialisation, Carl Bosch, agissait à la fois comme superviseur de l'équipe et comme concepteur, apportant des solutions originales à certains problèmes posés lors de sa mise au point[6],[7].
Le procédé Haber-Bosch a une importance économique considérable, car il est difficile de fixer l'azote, en grandes quantités et à un coût peu élevé, à l'aide des autres procédés mis au point. L'ammoniac ainsi obtenu sert le plus souvent à créer des engrais azotés synthétiques, lesquels sont essentiels pour alimenter le tiers de la population mondiale au début du XXIe siècle[8],[note 1]. Par exemple, le sel d'ammonium et le nitrate, obtenus à partir de l'ammoniac, servent à la fabrication de l'urée et du nitrate d'ammonium[9]. Le procédé a également une importance militaire certaine, car l'ammoniac peut être transformé en acide nitrique, précurseur de la poudre à canon et d'explosifs puissants (comme le TNT et la nitroglycérine)[10].(...)À partir de la moitié du XIXe siècle, plusieurs tentatives furent faites pour extraire le diazote de l'atmosphère, certaines obtinrent le succès. L'une des plus abouties fut le procédé Birkeland-Eyde exploité par Norsk Hydro : pendant la Première Guerre mondiale, cette société put produire annuellement jusqu'à 30 000 tonnes d'azote fixé[14].
Également, à partir des années 1850, l'industrie du charbon parvint à extraire l'ammoniac comme sous-produit lors de la fabrication du coke : elle fut le plus important producteur d'ammoniac avant la mise au point du procédé Haber-Bosch, moins coûteux[18].


Photographie de Fritz Haber en 1918.


C'est en 1909 que Fritz Haber, avec l'aide de Robert le Rossignol[19], compléta la mise au point d'un prototype de laboratoire qui mettait en lumière les principes de ce qui est appelé le « procédé Haber ».
(...)
La société BASF, ayant acquis les droits sur le procédé en 1908[22], assigna à Carl Bosch la tâche de l'industrialiser[5]. Pour y parvenir, Bosch et ses collaborateurs durent résoudre plusieurs problèmes techniques de 1909 à 1913[7]. Par exemple, pour maintenir l'intégrité physique des appareils de production en cas de bris, il fallait que le système de production soit rapidement arrêté : ils mirent au point un ensemble d'instruments destinés à surveiller l'évolution en continu des réactions chimiques,
une nouveauté à l'époque[23]. À cause de l'apport déterminant de Bosch à son industrialisation, il est aussi appelé « procédé Haber-Bosch ».
La première production industrielle d'ammoniac mettant en application le procédé Haber-Bosch débuta en 1913. Le site d'Oppau en Allemagne put produire 30 tonnes d'ammoniac par jour la même année[24]. En 1917, pendant la Première Guerre mondiale, BASF construisit un deuxième site, de capacité plus élevée, près de Mersebourg[5]. Le site de Leuna produisit 36 000 tonnes d'ammoniac en 1917, l'année d'après, c'était 160 000 tonnes. La presque totalité de sa production était destinée à l'armée allemande[25].
Après la guerre, plusieurs pays alliés confisquèrent les brevets de BASF sur le procédé Haber-Bosch[26]. Ce n'était cependant pas suffisant pour le maîtriser. Pour limiter les représailles après la Première Guerre mondiale, Carl Bosch fit un pacte avec les autorités françaises, promettant de révéler les secrets du procédé[27]. La société britannique Brunner Mond les acquit par espionnage industriel, alors que la société américaine Du Pont débauchat des techniciens senior de BASF[28]. Dans les années 1920, le Français Georges Claude[29], l'Italien Giacomo Fauser[30] et l'Italien Luigi Casale[31] développèrent chacun un procédé semblable à celui de Haber-Bosch.
En 1925, BASF devint membre d'IG Farben.
Jusqu'en 1930, elle était le plus grand producteur mondial d'ammoniac synthétique. En 1927, elle fabriqua environ 500 000 tonnes d'ammoniac. De 1929 à 1932, ce fut environ 1 million de tonnes par année[32].



Photographie de Carl Bosch prise en 1931.

Heinrich Brüning démissionna en avril 1932. Après plusieurs remous politiques, Adolf Hitler prit le pouvoir le 30 juin 1932[146].
Selon Bosch, l'Allemagne avait besoin des tous les scientifiques, même juifs. Lors d'une rencontre en tête à tête, Hitler rejetat avec violence le point de vue de Bosch, ce dernier ne fut plus le bienvenue dans l'entourage du Führer[147].
Le directoire d'IG Farben, désireux d'augmenter les ventes de la société, entreprit d'améliorer ses relations avec le régime nazi. En 1935, Bosch fut relégué à un poste honorifique[148].
Par après, IG Farben se mit entièrement au service du régime, lui fournissant essence, caoutchouc et nitrate, tous synthétiques[149],[150],[151].
Carl Bosch avait voulu nourrir le monde tout en aidant BASF à croïtre. IG Farben était maintenant au service d'Hitler. De
constructives, les usines d'IG Farben devinrent destructives, faisant partie intégrante de la machine de guerre hitlérienne[152].(...)Après la Seconde Guerre mondiale, plusieurs hauts dirigeants d'IG Farben furent jugés lors du procès de Nuremberg en 1947. La société avait activement participé à la Shoah, notamment en établissant une usine chimique près d'Auschwitz. IG Farben fut démantelée en août 1950 et BASF redevint une société à part entière. Au début du XXIe siècle, BASF est la plus grande société chimique au monde par le volume de vente[157].

http://ovdt.exprimetoi.net/coup-de-gueule-et-reflexions-perso-f31/satanos-vienif-des-noces-sulfureuses-t426-15.htm#4793
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MessageSujet: Re: AZF : au détriment de la santé (recueil d'infos)   Aujourd'hui à 12:23

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