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 La crise financière suite...

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Fleur de Diamant
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MessageSujet: La crise financière suite...   16/7/2009, 11:24

Citation :
Le taux du Livret A baisse de 1,75 % à 1,25 %

La chute se poursuit. Le taux du Livret A passera à 1,25 % au 1er août, contre 1,75 % actuellement. Mais les épargnants peuvent se consoler en se disant qu'ils ont échappé à une baisse beaucoup plus forte : "J'ai décidé de fixer le taux du Livret A à 1,25 %, et non à 0,25 %, comme la formule le voudrait", a précisé Christine Lagarde, ministre de l'Économie. Et de poursuivre : "J'ai pris cette décision sur les recommandations du gouverneur de la Banque de France. (...) C'est une recommandation qu'il me fait en raison des circonstances exceptionnelles."

"Descendre à 0,25 % n'aurait pas été raisonnable (...) compte tenu de la nécessité de bien rémunérer l'épargne des Français par le biais du Livret A", a justifié Lagarde. "C'était à 1,75 %, ça redescend à 1,25 %, mais avec une inflation à - 0,5 %. On est encore mieux servis par le Livret A", a-t-elle noté. Cette baisse va contribuer à "réduire de nouveau le coût des ressources finançant le logement social et les PME", a fait valoir le gouverneur de la Banque de France Christian Noyer. Une partie des fonds du Livret A est transformée en prêts aux HLM, tandis que les fonds du Livret de développement durable (LLD, ex-Codevi), dont le taux suit celui du Livret A, servent au financement des PME.

De 4 % en août 2008, le taux du Livret A est tombé à 2,5 % en février, puis à 1,75 % en avril, ce qui a conduit à un net ralentissement de la collecte et même à une collecte négative en mai (retraits supérieurs aux dépôts). La formule d'ajustement automatique du taux du Livret A, instaurée en 2003 pour dépolitiser ce sujet très sensible, résulte d'une moyenne entre l'inflation et les taux d'intérêt interbancaires (Eonia et Euribor, taux auxquels les banques se prêtent de l'argent). Or, ces deux indicateurs sont fortement orientés à la baisse.

Source

Bientôt, ce livret, ne fera plus que partie des souvenirs... Pensez à le faire encadrer pour ne pas oublier...

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meteore interne
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   16/7/2009, 17:51

le dessous de matelas est valeur bien plus sur de nos jours ...
avec un peu d imagination , on as pas besoin de banque pour stocker son fric . de toute façon le peu d argent qu ils nous octroient pour se servir de notre argent , est repris en assurances et autres cartes bancaires , chéquiers , avantages clients gold ( qui sont tres loin d être des avantages ... ) . ce sont juste des profiteurs et des voleurs ...
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Fleur de Diamant
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   20/7/2009, 10:56

Citation :
Livret A: Patrick Devedjian regrette l'intervention de l'Etat

Le ministre en charge de la Relance Patrick Devedjian juge lundi que l'Etat n'aurait pas dû intervenir pour limiter la baisse de la rémunération du Livret A, "un problème de morale politique".

"Qu'est-ce que cela veut dire? Cela signifie que l'Etat n'applique pas les formules et donc ne respecte pas la loi", déplore Patrick Devedjian dans "Le Figaro". "Cela devient une habitude et c'est un problème de morale politique", estime-t-il.

Jeudi, Christine Lagarde avait annoncé la baisse du taux du livret A, qui passera de 1,75% à 1,25%, à partir du 1er août prochain. La baisse aurait dû être de 1,5 point mais la ministre de l'Economie a préféré la limiter à 0,5 point. "Descendre à 0,25%, ça n'aurait pas été raisonnable, compte tenu de l'inflation sous-jacente d'abord, compte tenu de la nécessité de bien rémunérer l'épargne des Français par le biais du livret A".

La ministre chargée de la Famille Nadine Morano a rappelé sur LCI que "lorsqu'il y a une ligne gouvernementale, on doit s'y plier". "La réflexion qui a été menée, les arbitrages qui ont été donnés font que nous sommes arrivés à ce résultat et j'y souscris".

D'autre part, Patrick Devedjian estime que son "CDD" (contrat à durée déterminée) "pourrait s'achever en mars 2010". "C'est, à mon avis, à ce moment-là que les 26 milliards du plan de relance auront été investis", a-t-il dit. "Quand je serai au chômage, cela voudra dire que j'ai bien réussi ma mission". AP

Bin voyiiiiiiooooooooonnnnsss !!!!

Non seulement il voulait faire baisser dur les intérêts du livret, mais en plus, il songe au chômage ! Il aura un an pour retrouver du boulot, s'il ne veut pas percevoir l'ASS ou le RMI...

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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   27/7/2009, 16:57

Billet juridique du 19 janvier 2009

La crise économique
par Jean Dury

Selon Aurobindo, le devenir de tout ce qui existe est présent dès l'origine. Ainsi, le vital, le mental et le supramental sont involués dans la matière. Ironiquement, il en est de même pour notre système économique. La crise était inévitable et prévisible dès la conception de la Réserve fédérale des États-Unis (Federal Reserve System) en 1913. Pour comprendre, il faut reculer dans le temps et voir comment l'argent est créé dans notre monde actuel.

Il y a plusieurs milliers d'années, le troc était notre manière de faire le commerce. Avec le temps, l'or devint naturellement, et pour plusieurs raisons, le point de repère pour effectuer nos échanges. Il s'ensuit que l'homme accumula ce métal précieux et voulu le sauvegarder en le mettant à l'abri des voleurs. Au Moyen Âge, l’orfèvre, précurseur de nos banquiers modernes, devint un dépositaire d'or. Ainsi, celui qui en possédait pouvait avoir recours aux services d’un orfèvre, transformé en dépositaire d’or, pour qu'il garde son butin à l’abri. En retour, le dépositaire remettait un reçu attestant du dépôt. Ce document est à l'origine de nos chèques.

Dorénavant, celui qui possédait ce reçu pouvait l'utiliser pour acheter un bien quelconque. En échange, il reconnaissait par sa signature le document attestant qu'il était propriétaire de l'or. C'est l'origine de l'endossement de nos chèques d'aujourd'hui. Le dépositaire s'aperçut très rapidement que le propriétaire réclamait rarement son or. Ce dernier préférait faire du commerce sur papier sans être encombré par un métal lourd. Le dépositaire eut alors la brillante idée d’utiliser ses réserves d’or non réclamées pour soutenir des prêts avec intérêt. Pour chaque prêt, un document écrit faisait foi de la présence d’une réserve d’or correspondante. Cette pratique devint de plus en plus courante. Voilà l'origine des billets de banque en papier.

La pratique de l'époque démontra qu'une réserve d’or de 10% suffisait au dépositaire pour garantir l'émission des prêts. C’est ici que commença la FRAUDE bancaire qui se poursuit depuis près d'un millénaire. Depuis lors, les dépositaires maintenant banquiers, prêtent avec intérêt de l'argent qu'ils ne possèdent pas. Le total des prêts excède la valeur de l’or déposé dans leurs coffres.

Cependant, tout au long de l'histoire, il s’est avéré que, dans des moments d’instabilité économique, plusieurs déposants réclamaient en même temps leurs dépôts d’or. Comme le banquier ne possèdait pas l’or réclamé, la conséquence était toujours la même : le déposant perdait tout et le banquier fermait ses portes. C'est ce qui s’appelle une ruée bancaire (bank run), appelée aussi crise bancaire.

Avant 1913, les Américains ont connu plusieurs ruées bancaires et même vécu trois faillites de banques centrales dans leur courte histoire. En 1913, le peuple américain s’opposait à la mise en place du nouveau système bancaire proposé par le Congrès, à savoir l’implantation d’une nouvelle banque centrale. Pour imposer ce nouveau système, le Congrès vota l'obligation pour le gouvernement américain de n’utiliser que des billets de la Réserve fédérale américaine (US Federal Reserve Note). Remarquez bien que ce système bancaire n'avait rien de fédéral malgré son nom. Il était le produit d'un cartel privé de banquiers internationaux qui avaient pris le contrôle de l’économie américaine et, en même temps, celle du Canada.

Pour mettre ces nouveaux billets sur le marché, ce cartel fomenta la première guerre mondiale. Les dépenses qu’elle engendra justifièrent la création de l'impôt sur le revenu au Canada et aux USA. De par la nouvelle loi, ces deux gouvernements ne pouvaient emprunter qu'en billets de la Réserve fédérale américaine ou de la Banque du Canada, tel qu'édicté en 1913. En corollaire, le peuple devait payer les impôts générés par la dette avec cette même monnaie. Le citoyen américain ou canadien dût donc changer l’ancienne monnaie qu'il détenait des banques non encore soumises à la nouvelle loi. En moins de dix ans, toutes les anciennes banques furent assimilées par le nouveau système.

Examinons maintenant comment les choses fonctionnèrent par la suite. Le gouvernement américain eut besoin d'argent pour la machine de guerre qu'il venait de créer. N'oubliez surtout pas, et cela est d'une importance capitale, que celui qui fut l'artisan et le penseur du nouveau système bancaire américain, Paul Warburg, avait comme frère Max Warburg, le dirigeant de la banque centrale allemande, les ennemis officiels des USA et de leurs alliés à cette époque. Prenons conscience que les deux frères Warburg finançaient les deux côtés de la guerre. Que fit donc le gouvernement américain à cette époque (et encore de nos jours) ? Ses politiciens traversèrent la rue pour aller emprunter les sommes faramineuses qui servirent à financier leurs entreprises de guerre. Remarquez que les bâtiments majestueux qui abritent les banques sont toujours proches des édifices du gouvernement central. En retour pour les prêts consentis aux politiciens, la banque centrale demanda des garanties.

Comprenez-vous maintenant l’arnaque ? C'est le peuple qui soutient les emprunts de guerre en payant les impôts. La banque centrale se fait alors remettre par le gouvernement de beaux documents avec bordure dorée qu'on nomme les Bonds du trésor (Treasury Bonds). Voilà en quoi consistent les Obligations que le gouvernement émet. Ces dernières garantissent que le peuple paiera. Cette façon de faire est identique dans tous les pays.

Maintenant que le gouvernement a reçu son argent – qui ne vaut rien sinon la valeur du papier sur lequel on inscrit des chiffres – il le dépose dans une banque à charte, c’est-à-dire une banque commerciale supervisée par la banque centrale du pays. C'est là que débute la Réserve fractionnelle (Fractional Reserve System). L'argent déposé par le client peut maintenant être prêté par la banque à charte A, en autant qu’elle conserve en réserve 10% du total fourni par le déposant. Le 90% prêté est à son tour déposé dans la banque B et sert à nouveau de réserve pour des prêts futurs. La banque B garde 10% de ce montant et prête la balance, c’est-à-dire 81% du dépôt initial fait à la banque A, et ainsi de suite. C’est ce qu’on appelle le "revolving door" (porte tournante).

De plus, même si la banque centrale des USA s’appelle la Réserve fédérale, il n’existe aucune réserve. Le but ultime était d'éliminer l'or comme étalon d'échange, et ce fut accompli aux USA comme au Canada, et ailleurs dans tous les autres pays contrôlés par une banque centrale.

Depuis cent ans, un tout petit groupe d'êtres humains contrôle toutes les banques centrales de la planète. C'est le même système qui domine, et le commerce mondial est soumis à ses règles. Tous les gouvernements, toutes les multinationales, tous les individus et leurs entreprises sont endettés jusqu'à l'extrême limite. Il est mathématiquement impossible de rembourser même les intérêts des emprunts, car jamais l'argent pour les payer n'a été créé. La source du problème est ici.

Rares sont les multinationales qui peuvent survivre actuellement. Elles ont trop de dettes et il n’y a pas assez d'argent sur le marché. Si on en crée davantage, c'est l'inflation à outrance. Une pinte de lait pourrait coûter 10 dollars. L’objectif de tout gouvernement n’est pas de rembourser la "dette nationale". Il n'en a absolument pas la capacité, et le faire épuiserait la masse monétaire en circulation dans le pays. Il a pour mission de collecter des taxes et des impôts de toutes sortes pour entretenir la FRAUDE mondiale qui est la cause de toutes les guerres actuelles, de toutes les misères humaines et de la presque totalité de la criminalité.

La situation actuelle le prouve hors de tout doute. Maintenant, les banques à charte n'ont même plus la réserve fractionnelle requise, malgré le fait que la réserve exigée est beaucoup moindre que dix pourcent. Ils sont en faillite technique. De plus, la banque centrale réduit ses prêts aux banques à charte car l'inflation est à nos portes et peut causer de graves remous sociaux.

Comme remède à la crise économique imminente, savez-vous ce que nos banquiers mondiaux ont concocté ? Les membres du cartel sont allés voir leurs amis au Congrès américain (et son équivalent dans d’autres pays) et leur ont proposé de créer du nouvel argent via le mécanisme que vous connaissez maintenant. Cet argent nouvellement créé sert à renflouer les banques à charte et les multinationales afin de leur éviter la faillite que les banquiers mondiaux ont eux-mêmes provoquée. Étant donné que plus personne n’est solvable pour garantir les prêts, il ne reste que nous, le peuple. Nous servons tous de caution pour les centaines de milliards de dollars que les gouvernements empruntent aux banques centrales respectives, afin de renflouer les banques à charte. Pourquoi nos gouvernements agissent-ils ainsi? Parce qu’ils sont à la solde du cartel de financiers mondiaux qu’ils continuent de servir aujourd’hui comme ils le font systématiquement depuis 1913. Le but de leurs maîtres est d’appauvrir davantage la population, et de mettre les citoyens à genoux. C’est une vieille histoire de pouvoir qui arrive à son déroulement final, l’esclavage légalisé au service des banquiers mondiaux.

C'est le monde à l'envers et personne ne dit mot. Aucun politicien n'ose questionner le sujet. On les a tous achetés avec leurs fonds de pension à vie après deux mandats et six ans de loyaux services. Or, s'il y a un sujet à repenser en ce moment, c'est bien l'à-propos de notre système bancaire. Mais on constate le contraire. Nous continuons de donner à nos politiciens le pouvoir de régler la crise malgré leurs échecs répétés et lamentables. C'est comme si on demandait au renard de surveiller le poulailler !

La seule et unique raison de l'existence de l'impôt est de maintenir le système bancaire actuel au profit d'un groupe restreint d'hommes qui ont prouvé, maintes et maintes fois, que leur manière de gérer nos vies était inadéquate et totalement contraire aux intérêts du peuple.

Le système actuel est d'une rare cruauté et loin du grand potentiel humain de vivre en harmonie avec soi et les autres. Tant que notre système bancaire ne sera pas anéanti dans sa totalité, aucune solution n'est envisageable pour régir le commerce humain. Actuellement, l'occasion nous est offerte de nous pencher individuellement sur notre propre crise intérieure qui est la cause fondamentale de tout ce qui se passe à l'extérieur. C'est nous qui avons donné le pouvoir aux gouvernements et aux banques. C'est à nous de le reprendre.

En conclusion, je pense que le travail de Ghis est d'une importance capitale actuellement afin de nous faire prendre conscience de notre identité véritable et de nous rappeler que le pouvoir suprême est intérieur. Nous l’avions oublié.

Bon courage, Ghis ! Mes pensées sont avec toi.

Jean Dury
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papou
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   28/7/2009, 02:03

Là au moins c'est clair, parce que dans la vidéo "l'argent dette" on pouvait croire que les banques prêtaient de l'argent qu'elles n'avaient pas.
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Fleur de Diamant
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   30/7/2009, 08:10

Tu n'as pas bien lu, Papou :

Citation :
Depuis lors, les dépositaires maintenant banquiers, prêtent avec intérêt de l'argent qu'ils ne possèdent pas.

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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   30/7/2009, 09:29

Fleur de Diamant a écrit:
Tu n'as pas bien lu, Papou :

Citation :
Depuis lors, les dépositaires maintenant banquiers, prêtent avec intérêt de l'argent qu'ils ne possèdent pas.

Oui, Fleur de diamant, mais cette histoire est quand même ambiguë, car les banquiers ont le droit de prêter dans la mesure ou on estime qu'ils ont les réserves pour assurer une garantie de solvabilité égale ou supérieure à la valeur de l'argent qu'ils prêtent, ce n'est pas exactement la même chose que de prêter de l'argent qu'on n'aurait pas du tout.

La valeur d'une banque s'estime en terme de garantie de solvabilité.

La crise d'aujourd'hui ne vient pas de là, mais des sub-primes qui sont des dettes que les banques se sont refilées comme des patates chaudes sans qu'on sache jamais qui devrait les payer en fin de compte. Cette astuce des produits financiers repose sur une sorte de pacte qui dilue la responsabilité et engage des risques pour les banques au-delà de leur solvabilité réelle, et c'est ce qui a entraîné Lehman-Brothers et beaucoup d'autres dans le rouge. C'est l'origine du terme "Bulle financière"
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   30/7/2009, 12:04

Pauvre Papou, tu crois encore au père Noël ma parole, l'argent prêté est créé ex-nihilo, juste une somme, des chiffres sur un ordi!!!!
La banque gagne de l'argent grâce aux intérêts mais entretemps il n'y a rien pour garantir cet argent prêté, sauf le bien, maison ou autre, de la personne qui emprunte. La banque a certes de l'argent propre qui vient au départ des actionnaires, mais ces sommes ne couvrent absolument pas tous les prêts octroyés par la banque!!!
C'est ce que les banques n'ont jamais voulu qu'on sache!!
Les recouvrements de ces dettes pourraient éventuellement être couvertes par les épargnes, mais le problème arrive si tout le monde retire son argent, la banque n'a plus rien!!
Et on ne pourrait retirer de l'argent monnaie, il n'y en a pas assez pour tout le monde, l'argent monnaie constitue quelque chose comme 10 % de l'argent qui existe, tout le reste est virtuel.
Il y a une petite vidéo sur le net qui circule, je ne sais plus comment elle s'appelle, tu devrais la regarder, c'est très bien expliqué
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   30/7/2009, 13:07

Ah ah ah ! mon dieu ce que je suis con...

Regarde plutôt ce que tu as écrit Cassiopée, tu confonds déposants et actionnaires ce qui n'a rien à voir.

Il y a aussi la notion d'actif et de passif qui est fondamentale pour comprendre le système bancaire, (j'ai un beau frère qui est directeur d'une banque internationale). Et la notion que les banques prêtent de l'argent qu'elles n'ont pas est un délire conspirationniste comme on en trouve aussi dans le fait que les médecins vaccinent soi disant pour tuer les gens. Croyez-vous qu'ils vaccineraient aussi leurs enfants si c'était le cas?

C'est vraiment n'importe quoi!

Vous croyez que les banques ne prennent pas de risque en vous prêtant de l'argent? Bien sur qu'elles en prennent et elles peuvent perdre cet argent si leur prêt n'est pas remboursé. Ce qui arrive assez souvent d'ailleurs.

L'histoire des 10% se réfère à la valeur des dépôts en or qui sont à l'origine de la création du papier monnaie, ce pourcentage est considéré comme suffisant parce que les gens ne demandent pratiquement jamais leur remboursement en or.

Faut arrêter de dire n'importe quoi.
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   30/7/2009, 17:41

Je n'ai rien confondu du tout, a la création d'une banque, les actionnaires mettent de l'argent pour en gagner, c'est comme ça qu'une banque débute, et ensuite elle continue a emmagasiner de l'argent avec les épargnants !!!
Les prêts sont de l'argent créé et pas l'argent des dépositaires ni des actionnaires. Il y a plus d'argent en prêts qu'en épargne et qu'en action!!!
Quant a la valeur de la monnaie basée sur l'or il y a bien longtemps que ce n'est plus le cas!!
Ton beau frère t'a embobiné ou bien alors il ne s'y retrouve plus lui non plus
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   31/7/2009, 02:27

Cassiopée, Je t'assure que je ne cherche ni à polémiquer ni à te ridiculiser, mais essaye de bien écouter et comprendre ce que dit le film de Paul Grignon, "l'argent dette":

http://www.dailymotion.com/video/x75e0k_largent-dette-de-paul-grignon-fr-in_news

Comme tu m'avais mis un doute, j'ai réécouté attentivement le commentaire et il s'avère que dans l'exemple décrit, le processus de création de cet "argent-dette" n'intervient qu'au moment où la banque périphérique commence à prêter à ses clients sur la garantie de l'argent qu'elle a déposé dans une banque centrale.

A cet instant précis la banque a effectivement le droit de prêter selon un ratio de neuf pour un. Mais cet argent est garanti par le dépôt dans la banque centrale, et ce processus n'intervient qu'au tout début du fonctionnement de cette banque nouvellement créée.

Et c'est le seul moment dans tout le processus ou de l'argent apparemment "fictif" est créé. Car par la suite la banque récupère le remboursement de ce prêt et elle n'a le droit de prêter ultérieurement que les neuf dixième de l'argent qu'elle a effectivement récupérés dans sa trésorerie, et non pas d'après le ratio neuf pour un comme c'est le cas par rapport à la banque centrale.

Si les banques pouvaient prêter de l'argent qu'elles n'ont pas, non seulement elle seraient dans une situation de vol manifeste, mais cela entraînerait une gigantesque inflation incontrôlable à très brève échéance.

Donc ça confirme ce que j'ai dit plus haut à savoir que le fait que les banques prêteraient de l'argent qu'elles n'ont pas est archi faux, ce processus d'"argent-dette" n'intervient qu'entre banque périphériques et banques centrales, et il est bien garanti par les stocks d'or que ces banques centrales ont en réserve.

Tu a écrit: "Les prêts sont de l'argent créé et pas l'argent des dépositaires ni des actionnaires. Il y a plus d'argent en prêts qu'en épargne et qu'en action!!!"

C'est archi faux, encore une fois, le seul moment ou de l'argent apparemment "fictif" est créé, c'est lorsque les banques périphériques sont autorisées à prêter sur la garantie de leurs dépôts dans la banque centrale. Et ces banques centrales ont des stocks d'or qui garantissent la fiabilité de leurs engagements.

Ce qui veut dire en clair que les gens qui prétendent que les banques prêtent de l'argent qu'elles n'ont pas mentent délibérément ou au minimum ne comprennent rien au système, (qui est, il faut le reconnaître, quand même complexe)

Donc, croire que les banques en contact avec le public prêtent de l'argent qu'elles n'ont pas est une interprétation fausse due à une méconnaissance du fonctionnement précis du système bancaire dans son ensemble.

Les banques périphériques ne prêtent en réalité qu'à hauteur des neuf dixièmes de l'argent qu'elles ont bel et bien dans leurs actifs, ce qui est parfaitement honnête et légal, puisqu'elles sont garanties par l'or des banques centrales, ou parfois comme dans le cas d'emprunts d'État, par le trésor public.

Ce qui fait que les banques dans lesquelles on emprunte de l'argent ne prêtent de "l'argent dette" qu'au tout début du processus de leur création, mais là aussi c'est parfaitement honnète car cet argent est garanti par une banque centrale qui possède bel et bien des réserves d'or pour garantir leur droit de prêter cet "argent-dette".

Ce qui fait que jamais aucune banque ne prête de l'argent qu'elle n'aurait pas, ceci est un mensonge à visées conspirationniste

Donc ce processus dit de "l'argent-dette" n'existe qu'entre banques centrales et banques périphériques, et jamais entre banques de prêt et sociétés ou particuliers contractant des emprunts. C'est sur cette incompréhension que repose l'erreur conspirationniste que j'ai dénoncée.

Car si le fonctionnement était celui que tu crois, les banquiers ne seraient que des voleurs déguisés en gentlemen, et ça c'est bien évidemment totalement faux!

Je m'excuse d'insister, c'est un peu complexe, mais il faut être précis et détaillé pour ne pas dire et croire n'importe quoi.

Et je peux aussi de la même façon vous démontrer que les médecins ne sont pas des assassins déguisés, et là c'est pas mon beau frère qui me l'a expliqué, c'était mon métier quand j'étais encore dans le système...S'il y a des amateurs, je suis partant! Car déjà à l'époque d'ONCT de très très grosses conneries ont été proférées surtout en ce qui concerne le Sida qui ne serait soi disant pas du à un virus. Je peux vous garantir que c'est vraiment du très très haut délire. Et en plus c'est carrément criminel de pousser ainsi des gens à ne plus avoir confiance en ceux qui essayent de les soigner avec les moyens dont ils disposent.


Dernière édition par papou le 31/7/2009, 07:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   31/7/2009, 07:27

Oui ben moi aussi je viens de ré-écouter le film, et comment expliques tu qu'avec 1111$ d'argent en réserve, ils peuvent faire des crédits jusqu'à arriver a 100000$?????
C'est pas un ratio de 9 pour 1 ça?
T'as pas bien écouté je pense
Tout est basé sur la dette, et les banques se font des c...lles en or avec notre argent et en plus l'argent fictif des prêts point
Si tu veux pas le croire c'est ton problème, mais la création d'argent ex-nihilo est une réalité.

Pour la monnaie basée sur l'or tu devrais lire le fil ici
forumactif
Et les médecins ne sont pas tous des criminel, juste des idiots dirigés par les entreprises pharmaco-chimiques!
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   31/7/2009, 08:13

Encore faux, ma chère Cassiopée:

Avec les 1111 Dollards de départ la banque à le droit garanti par son dépôt et le soutien que lui donne la banque centrale, de prêter neuf fois cette somme, mais le public n'est en aucune façon lésé, puisque c'est une banque centrale fiable et solvable qui le garantit, donc il n'y a pas de risque de perdre son argent comme dans la fraude de Madoff.

En réalité c'est un peu comme si c'était la banque centrale qui délocalise dans l'autre banque son droit indiscutable à prêter de l'argent garanti par ses dépôts en or.

Ensuite lorsque la banque qui a prêté cet argent le récupère, elle le possède bien, et elle devient automatiquement libre d'en disposer pour le prêter à hauteur de 90% comme c'est expliqué dans le film.

Comme le film le dit, le système bancaire dans son ensemble est une unité mondiale dont les éléments sont indissociables les uns des autres, et tant que les banques sont affiliées et garanties par les banques centrales il n'y a pas de fraude ni de risque pour les emprunteurs.

Car quand ce nouveau prêt revient dans ses caisses la banque continue de pouvoir prêter, mais elle ne prête en réalité jamais aucun argent qu'elle ou la banque centrale ne possède pas, donc ce film présente la situation de manière tronquée et malhonnête en sorte de jeter le discrédit sur les banques et les système bancaire dans son ensemble.

Quand à croire que les médecins sont dirigés par des trusts pharmaco-chimiques, comme je l'ai déjà dit ailleurs c'est certain que les labos essayent de les "acheter", mais les médecins contrairement à ce que tu semble prétendre, savent aussi garder leur indépendance et ils ont une éthique et des références scientifiques qui les honorent et qu'ils savent garder comme références stables pour exercer leur métier correctement, là aussi il faut être très vigilant sur ce qui se dit dans les milieux "conspi".

Si tu te crois plus intelligente qu'eux, va donc leur expliquer (comme aux banquiers), comment ils devraient faire à ton avis, et tu va les faire mourir de rire. Et je te garantis que très rapidement tu te trouveras ridicule comme dans l'exemple précédent, où tu n'arrives toujours pas à reconnaître que tu as dit n'importe quoi. Eh, oui c'est parfois difficile de reconnaître ses erreurs, mais c'est comme ça qu'on progresse en conscience. Car en réalité tu ignores presque tout de cette profession et de ses lourdes contraintes dont tu es apparemment loin de savoir les difficultés.
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   31/7/2009, 14:36

Bonjour,
J'ai un peu de mal à vous suivre, surtout parce que je me demande qu'est-ce qu'on entend par "l'argent que la banque possède"? Est-ce que ce sont des "espèces sonnantes et trébuchantes" planquées au fond de leur coffre? Car, à partir du moment où il est question de prêts, c'est difficile de savoir ce que l'on possède réellement. Par exemple, si j'emprunte de l'argent à 4 % et que je le prête à 10 % est-ce que je prête de l'argent que je n'ai pas?
D'un certain côté oui, car je n'avais rien au départ .
D'un autre côté non, car je me suis débrouillé pour disposer de la somme et j'ai bien donné à mon emprunteur cet argent qui à ce moment là m'appartenais.
J'avoue que je ne suis pas un spécialiste du système bancaire, mais en dehors du débat de fond dans les posts ci-dessus, j'en ai quand même gros sur la patate de voir que les banquiers ont joué avec une partie de notre argent, qu'ils ont perdu, et que c'est nous contribuables qui devons payer leur conneries. Si l'artisan du coin va jouer au PMU l'acompte que je lui ai donné sur une commande et qu'il le perd, c'est lui qui doit en payer les conséquences et on lui saisit ses biens.
Dans tous les cas je suis persuadé d'une chose, c'est que si tous les clients d'une banque voulaient récupérer sous forme de liquide ce qu'ils ont virtuellement sur leurs comptes, la banque ne pourrait pas suivre, quelle que soit cette banque.
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papou
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   31/7/2009, 16:22

Salut l'Archange,

Le débat porte juste (pour ma part) sur un point affirmé par le film de Paul Grignon selon lequel les banques prêteraient de l'argent qu'elles créeraient quasiment ex-nihilo quand un prêt est contracté.

J'ai essayé de démontrer, (même si je reconnais ne pas être du tout un spécialiste de l'économie), qu'en réalité cette affirmation est un mensonge ou au minimum une interprétation tendancieuse diffamatoire du point de vue des lois logiques de l'économie.

Car dans ce cas de figure et contrairement à ce qu'affirme le film, la banque de prêt a parfaitement le droit d'agir comme elle le fait, même si en apparence l'argent prêté est un simple chiffre sur un ordinateur et que le banquier en question n'a pas déposé l'équivalent strict dans la banque centrale qui est son garant.

En réalité cet argent existe bel et bien en équivalent or garanti par une banque centrale, et la personne qui est payée par cet argent a parfaitement le droit d'en exiger l'équivalent en métal précieux qui est la référence ultime de la confiance monétaire. Donc, contrairement à ce que dit ce film il n'y a aucun argent créé à partir de rien, ni aucune tricherie du point de vue des lois naturelles de l'économie. Car les banquiers mis en cause ici sont en mesure d'honorer leurs engagements financiers vis à vis de leurs emprunteurs.

Si on écoute le commentaire du film et les conclusions qu'en tirent logiquement les gens qui le regardent, on croirait volontiers que le système bancaire prêterait des sommes d'argent qu'il ne possèderait pas, ce qui devrait alors signifier que ces sommes ne correspondraient pas à une garantie en équivalent or selon la logique du système.

Et j'estime avoir démontré (mais c'est peut être seulement mon point de vue) que cette affirmation est fausse.

En tout cas il y a une chose dont je suis certain, c'est que tous les étudiants des écoles d'économie sont d'accord avec mon raisonnement, et que tous les économistes sont tout à fait d'accord là dessus eux aussi, sans quoi il est bien évident qu'ils le diraient et que le système s'écroulerait par perte de confiance.

On touche là une des caractéristiques du point de vue conspirationniste qui interprète de manière abusive certaines données sociales à partir d'impressions internes, que je trouve elles justifiées, et en tirent des conclusions fausses, très exagérées et interprétatives c'est à dire délirantes.

On trouve d'autres topics analogues, comme par exemple le fait que les Américains ne seraient soit disant pas allés sur la Lune.
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   1/8/2009, 01:33

Papou, il y a quand même eu l'affaire Madoff qui a éclaté, avec toutes les ramifications que ce système comporte, non ? Et Madoff, était banquier, non ?

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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   1/8/2009, 04:07

Oui, certains économistes, dont je ne me rappelle plus le nom pale , ont affirmé récemment que la fed était un gigantesque schéma de Ponzi tout comme le système madoff.

Ton raisonnement est juste Papou, mais seulement dans le cas ou tout le monde ne demande pas l'équivalent or de son prêt en même temps, car on sait que les réserves d'or sont bien inférieures aux valeurs émises sur le marché puisque depuis nixon, l'économie est déconnectée de l'or.
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   1/8/2009, 11:41

C'est sur que maintenant il y a des question précises et importantes qui se posent.

La dénonciation unilatérale par Nixon des accords de Bretton-Woods qui fixaient la parité de la monnaie Américaine à 35 dollars l'once a modifié le système, mais l'or des banques centrales est quand même resté la référence de garantie qui établit la confiance dans l'ensemble du système bancaire mondial.

Les banques centrales qui sont dépositaires des réserves en or et font la pluie et le beau temps sur les marchés des devises - car elles sont les garantes des autres banques - ont très sérieusement serré la ceinture. Soixante dix établissement bancaires ont fermé boutique depuis le début de l'année aux USA.

Jusque là elles étaient très cool, le système était une sorte de grande famille où on se serrait les coudes, et les scandales type Madoff ou Kerviel étaient évités pour garder la confiance dans l'ensemble du système. Ces grands banquiers internationaux ont le sentiment d'être une élite, il faut que leurs problèmes internes passent inaperçus. Jusqu'ici cela se faisait facilement parce que les banques centrales trouvaient des arrangements pour garder la confiance du public.

Alors maintenant pourquoi ce serrage de ceinture?

Voilà une question qui mérite qu'on y réfléchisse.

Quel est le but poursuivi par les conseils d'administration des grande banques centrales?
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   2/8/2009, 01:12

Les grandes banques américaines ont versé l’an dernier des primes sans rapport avec leurs résultats financiers, allant jusqu’à représenter au total le double des bénéfices de ces établissements pourtant renfloués par l’Etat, dénonce un rapport officiel.
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/e220d43a-7dcc-11de-8b74-78fbf1ebe95c/Banques_plus_de_bonus_versés_que_de_bénéfices
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   2/8/2009, 05:02

Savez vous qu'à la banque postale, (ex compte chèques postaux ou CCP), lorsque vous remettez un chèque (surtout si ce dernier comporte certains zéros devant la virgule), ce dernier n'est porté au crédit de votre compte qu'au bout de 15 jours ? (que ce soit un chèque "sur département ou hors département). Soi-disant que c'est une pratique courante chez eux. Les détenteurs de comptes de cette banque, devraient porter plainte pour abus de confiance ! Voilà comment une banque se fait "de l'argent" sur le dos de ses clients.

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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   3/8/2009, 02:16

Non je ne le savais pas... on soupçonne pas mal aussi les mutuelles de jouer le jeu des retards de remboursements mais ça c'est pas nouveau. Je me demande combien d'argent ils économisent par ces procédés ?

Voici un article du Monde.fr dont j'ai mis le lien sur un autre post à propos de la crise économique américaine, mais je n'y ai pas compris grand chose...
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   3/8/2009, 08:51

Citation :
on soupçonne pas mal aussi les mutuelles de jouer le jeu des retards de remboursements mais ça c'est pas nouveau.

Effectivement, si les mutuelles remboursent rapidement, l'argent qui sert aux remboursements, n'est pas "placé" en banque. C'est la même chose concernant les grandes surfaces : elles encaissent de suite les achats que tout consommateur fait, et ensuite elle place cet argent. Les fournisseurs ne sont payés qu'à 60, 90, voire 120 jours... Voilà aussi comment les grandes surfaces se font des bénéfices. Sans compter les prix qu'elles imposent aux fournisseurs...

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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   20/8/2009, 16:26

Pour Papou, qui ne me croit pas quand je disais que le création de l'argent n'était basée sur rien du tout, et sur le rapport entre l'argent des banques et la quantité d'argent en prêts

Citation :
L'argent déposé auprès des banques commerciales est pris en compte dans plusieurs agrégats monétaires généralement dénommés M1, M2 et M3 :

* M1 correspond à la base monétaire M0 additionné des montants déposés sur les comptes courants.
* M2 correspond à M1 additionné de l'argent déposé sur les comptes épargne, les comptes d'investissement, et les comptes à terme de montant limité (100000 USD dans le cas des USA).
* M3 correspond à M2 additionné de tous les autres types de comptes à terme, fonds commun de créance, eurodollars, ainsi que tous les mécanismes de prise en pension.
* MZM est une définition intermédiaire qui prend en compte la monnaie + les actifs qui peut en théorie être immédiatement retirée auprès de la ba&,nque.

La plupart de cet argent n'est pas constitué de billets, si ce n'est pour la partie M0, mais de crédit bancaire, de la taille des comptes bancaires correspondants, et s'appuyant sur un système de réserves fractionnaires.

Le terme de réserve est trompeur. A l'origine, le rôle de réserve s'appliquait à l'or, qui était la contrepartie tangible que les banques conservaient dans leurs coffres en garantie des billets de banque convertibles. Depuis l'abandon de l'étalon-or, la monnaie papier étant la seule monnaie d'utilisation légale, et bien que les billets n'aient plus aucune contre-valeur, les liquidités conservées par les banques et sur leur compte auprès de la Fed (ou des autres banques centrales) constituent la réserve des banques commerciales.

Loin de moi l'idée d'interpréter dans le détail ces agrégats monétaires, c'est un réel travail de spécialiste. Mes tentatives précédentes dans certaines de mes analyses se révèlent être entachées d'erreurs. L'élément à prendre en compte est ici que les banques centrales imposent aux banques de conserver des fonds de réserve pour faire face à d'éventuels retraits de liquidités de la part de leurs clients. Les normes de Bâle II déterminent un ratio de Cooke entre les fonds propres et les engagements de crédit ne devant pas être inférieur à 8%.

Sur cette base, les banques prêtent un multiple de la quantité d'espèces dont elles disposent, et qui comprend bien entendu NOTRE argent. Qu'on le veuille ou non, à partir du moment ou nous plaçons des liquidités auprès de la banque, celles-ci sont immédiatement employées pour l'émission de crédits de consommation, de crédits d'investissement ou de prêts immobiliers par exemple, dans le but de percevoir des intérêts de la part des emprunteurs. Si vous avez 1000 dollars ou euros sur votre compte bancaire, la banque ne détient qu'environ 100 dollar ou euros d'espèces en coffre ou auprès de sa banque centrale. Le mécanisme est le suivant :

* 1. 1000$ de liquidités placées sur votre compte auprès de votre banque A
* 2. A prête 920$ en liquide à la banque B, qui les placent sur un autre compte
* 3. La banque B prête 828 $ à la banque C, ou peut-être à nouveau à B
* 4. Et ainsi de suite

...après 10 étapes, le montant d'origine est multiplié par 7:



Dépôt---1000--920--828--745--671--604--543--489--440--396--356
sur
compte

Quantité-1000-1920-2748-3493-4164-4767-5311-5800-6240-6636-6992
de
monnaie


Ceci, c'est la théorie, mais en pratique, la situation s'avère bien plus dangereuse, car en pratique viennent s'ajouter au multiplicateur bancaire des « innovations technologiques » telles que les « sweep accounts », une forme de comptes liés de dépôt et d'investissement auprès d'un même établissement bancaire.

La réalité est inquiétante : au 1er Novembre 2008, la situation est la suivante :



Définition de la monnaie-------------------------------Milliards USD

Espèces en circulation---------------------------------------866

(dont espèces en coffre chez les banques)-------------------38

+ espèces sur comptes de réserve de la Fed-----------------317

= Base monétaire-------------------------------------------1182

+ montants sur comptes courants = M1--------------------1519

+ montants sur comptes
à terme/épargne/invest. = M2-------------------------------7828

+ comptes à terme larges/fonds
de créance, etc... = M3 estimate-------------------------->14000

MZM--------------------------------------------------------11848


Cette situation peut également être représentée graphiquement, mais il est indispensable - compte tenu de la différence considérable de taille entre les aggrégats - d'utiliser une échelle logarithmique pour obtenir une lecture visuelle facile de leurs montants comparatifs:
voir le graphique ici



Les banques US soutenaient donc au 1er Novembre 2008 un aggrégat M1 de 1,5 trilliard et un montant M2 de 7,8 trilliards, avec seulement 38 milliards dans leur coffres, et des réserves de 317 milliards (enDollarValue.png forte augmentation toutefois) auprès de la Fed. On se rend bien compte que les ratios prudentiels sont très loin d'être respectés. Les banques ne seraient théoriquement en mesure de n'indemniser que tout au plus 2,5% de leur clients si ceux-ci se précipitaient au guichet pour y retirer les économies déposées sur leurs seuls comptes courants (sachant que le rapport entre M1 et les espèces en coffre est inférieur à 2,5%) tout en générant un besoin immédiat de recapitalisation de la part de la Fed.

C'est peut-être l'une des raisons pour lesquelles la base monétaire explose à la hausse sur les derniers mois de l'année.

L'inflation monétaire - celle réelle de la Fed, additionnée à celle virtuelle du système bancaire - érode de manière ininterrompue la valeur du dollar US en terme de pouvoir d'achat, comme représenté sur le graphe ci-dessus (source).

La cinquième dimension du levier - Les dérivés hors bilan

Comme si cela ne suffisait pas, les organismes financiers US ont tenté de trouver le moyen de mettre en place des mécanismes leur permettant de s'affranchir des obligations de réserve de la Fed. L' « innovation majeure » de la fin du 20ième siècle restera sans aucun doute celle des contrats de dérivés hors-bilan, que Warren Buffet a qualifié d'armes de destruction financière massives, à juste titre.

Si l'attention du public reste focalisée sur les actions de la Fed ou les problèmes des crédits immobiliers dit « subprime », la catégorie des contrats dérivés a permis le développement d'un système bancaire fantôme, ou parallèle, n'obéissant à aucune règle prudentielle, et faisant entrer les risques d'explosion atomique sur les marchés dans une nouvelle dimension du crédit jusqu'alors inconnue.

Certaines descriptions détaillées de ces produits sont disponibles, dont celles de Ted Seides (très complexe et en anglais), de Bill Gross (en anglais également). Sur le web francophone, je pense qu'il n'existe pas de meilleure description que celle de Dupilon au sujet des CDS dans son article sur la Crise financière : risques systémiques Part 3.

Les CDS, ou « Credit Default Swap » ne sont qu'un élément de la catégorie des dérivés, dont le montant total s'élève à 531 TRILLIARDS de dollars selon l'ISDA, soit environ 37 fois le montant de l'aggrégat monétaire le plus large, M3, et 615 fois le montant de toutes les espèces disponibles (base monétaire à fin Juin 2008 = 862 milliards de dollars environ).


Les partisans de ces contrats prétendront que la plupart de ces trilliards de contrats ne représentent que des négociations entre des parties cherchant à parier sur le risque ou à se couvrir contre celui-ci, dans le but précis de distribuer les risques de marché et d'éliminer les menaces systémiques prétendument inhérentes à leur nature. Mais on a découvert depuis la faillite du fond LCTM que les stratégies mathématiques et modélisées par les génies de la finance pour distribuer les risques ne fonctionnent aussi longtemps qu'un cygne noir ne point pas le bout de son bec et que les marchés ne dérogent pas à la tendance précédente dont l'évolution a servi à alimenter les calculs des ordinanteurs.

Le risque est au contraire augmenté par cette nouvelle dimension intergalactique du crédit bancaire, la moindre turbulence de marché devenant dès lors suffisante pour déstabiliser l'édifice des dérivés de crédit et entrainer toute la structure financière US, et mondiale par un effet de domino, dans un effondrement systémique total, comme le mentionne Dupilon dans son article. Le seul endroit ou une logique du risque similaire à celle des CDS est utilisée se retrouve chez les bookmakers et dans les casinos, comme le mentionne Bill Gross.



Nicolas, alias philippulus
voir ici toute l'analyse, graphiques inclus
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   30/8/2009, 14:10

C'est compliqué en détail Cassiopée, ce dont je me méfie ce sont les exagérations interprétatives, car on ne peut pas prétendre que ce qui est enseigné partout dans le monde concernant les systèmes bancaires soit faux, la preuve c'est qu'il y a bel et bien des échanges de stocks d'or et de métaux précieux entre banques centrales. Donc la référence aux stocks de ces métaux précieux reste réelle, mais le système a dérivé vers des modifications où les valeurs de base ont été progressivement distancées, mais sans disparaître quand même totalement.
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MessageSujet: Re: La crise financière suite...   24/9/2009, 11:46

Qui a dit que l'état était pauvre ?

Citation :
Le Sénat a perdu 300 000 euros dans l'affaire Madoff



La somme avait été placée dans un fonds d'investissement des AGF
dont une partie était indirectement investie chez le financier
américain.


Les caisses de retraite du
Sénat ont perdu 300.000 euros dans l’affaire Madoff, par le biais d’un
fonds d’investissement dont une partie était indirectement placée chez
le financier américain, a indiqué jeudi une source proche de la
présidence du Sénat.
Le fonds, baptisé Phenix Alternative Holdings, avait été lancé par
l’assureur AGF, aujourd’hui passé sous la marque de sa maison-mère,
l’assureur allemand Allianz, a précisé la source, confirmant une
information parue dans l’hebdomadaire Le Point.
De même source, environ 3% seulement des sommes apportées au fonds
avaient été investies dans un autre fonds, baptisé Luxalpha et établi
au Luxembourg, lui-même investi directement chez Bernard Madoff.
La révélation de l’affaire Madoff a réduit à néant la valeur du
fonds Luxalpha et entraîné mécaniquement une baisse des actifs du fonds
Phenix, dont l’impact a été d’environ 300.000 euros pour les caisses de
retraite du Sénat.
Le Sénat possède un système de retraite spécifique avec deux caisses
alimentées par les cotisations des élus et du personnel, d’un montant
total de 1,16 milliard d’euros en novembre 2008. Les pensions sont
payées par les cotisations des actifs complétées par les produits des
placements.
Le Sénat dispose d’une deuxième «réserve» de 219 millions d’euros
(fin 2007) sous forme de valeurs mobilières et immobilisations
financières.
Selon les comptes du Sénat pour 2008, la crise financière a entraîné
des dépréciations d’actifs, c’est à dire une baisse de valeur des
placements financiers des caisses, de 189 millions d’euros.
«Nous avons quasiment rattrapé les pertes et retrouvé le niveau de
valeur de nos placements d’avant la crise», a nuancé Philippe Richert
(UMP), questeur du Sénat.
«Sur les 15 dernières années, les placements ont un rendement
d’environ 7 % par an compte tenu de la perte de près de 200 millions
d’euros de 2008», a-t-il ajouté.
M. Richert a tenu à souligner que «le Sénat n’a jamais investi directement dans Madoff».
(Source AFP)

Pauvres sénateurs...

Source

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