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 LE KRACH FINANCIER

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Fleur de Diamant
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MessageSujet: LE KRACH FINANCIER   4/11/2007, 01:14

En attendant de pouvoir continuer sur OVDT2, mais ne pouvant copier les posts relatifs au topic concerné, je poste donc ce nouveau sujet, avec un nouvel article du journal Le Monde sur les banques américaines prises dans la tourmente des subprimes... :

Citation :
Les banques américaines dans la tourmente
LE MONDE | 03.11.07 | 13h08 • Mis à jour le 03.11.07 | 13h08
NEW YORK, CORRESPONDANT

"Volatile"... Le terme revient en boucle dans la bouche des analystes américains. La situation est "volatile", manière de dire que l'on ne voit plus très bien où l'on va. Et que si le pire n'est jamais sûr, il n'est pas non plus exclu. Aux indicateurs économiques rassurants récemment publiés répond, note le Wall Street Journal, une "anxiété" croissante et explicite des marchés financiers.

Vendredi 2 novembre, lors des nombreux débats sur les chaînes de télévision spécialisées, analystes et experts ont rivalisé de certitudes contradictoires, qui évoquant la perspective d'une "débâcle" bancaire, qui assurant que les "rumeurs alarmistes exagérées" et la "morosité" des milieux d'affaires seraient de peu de poids devant la bonne santé fondamentale de l'économie américaine. PDG d'ING Etats-Unis, Cathy Murphy admettait sur Fox Business Network que "les investisseurs particuliers deviennent nerveux", les conjurant de ne pas "surréagir" face aux craintes diffuses des marchés.

En soirée, cependant, la morosité était montée d'un cran : la dernière "rumeur" diffusée par le site Internet du Wall Street Journal voulait que le PDG de Citigroup, Charles Prince, ait l'intention de démissionner lors de la réunion "d'urgence" de son conseil d'administration convoquée pour ce week-end. Si tel était le cas, il serait le second patron d'une grande banque américaine poussé vers la sortie, après Stanley O'Neal, son homologue de Merrill Lynch, mardi 30 octobre.

Les indicateurs, donc. A la "divine surprise", mercredi, de la croissance au troisième trimestre - 3,9 %, supérieure de 1 point aux prévisions des analystes - s'est ajoutée vendredi 2 novembre celle du marché du travail. L'économie américaine a généré 166 000 embauches nettes en octobre, soit deux fois plus que prévu. Ce chiffre vient conforter la banque centrale américaine, la Fed, dans sa conviction que la clé pour résorber la menace de récession est de garantir le niveau de la consommation des ménages - et donc à la fois de maîtriser le risque inflationniste et de préserver le très faible taux de chômage (resté inchangé en octobre, à 4,7 %).

Les inquiétudes, ensuite. Elles se sont précisément focalisées, vendredi, sur les deux grandes banques précitées. Merrill Lynch a perdu dans la journée 8 % à Wall Street. Motif de ce coup de bambou : une information - non validée - selon laquelle la banque d'affaires aurait conclu des accords avec des hedge funds (fonds spéculatifs) au deuxième trimestre pour que ceux-ci "récupèrent" pour une durée d'un an une partie de ses actifs dépréciés, afin que la banque puisse afficher des résultats honorables en dissimulant des milliards de dollars de pertes.

Cette dépréciation s'est effectivement produite, au troisième trimestre, pour un montant de 8,4 milliards de dollars (5,8 milliards d'euros). Mais la "rumeur" de vendredi, selon tous les analystes, porte un préjudice inestimable à la crédibilité de l'institution financière. Dans un communiqué où chaque mot était pesé, Merrill Lynch a annoncé n'avoir "aucune raison de penser que de telles transactions inappropriées ont eu lieu". Les initiés en ont conclu que l'opération de dissimulation a effectivement été montée et que son "responsable" désigné devra, seul, porter le chapeau. L'autorité des marchés financiers, la Securities and Exchange Commission (SEC), a ouvert une enquête.

CRAINTE D'UNE CONTAGION

De son côté, Citigroup a vu sa valeur boursière réduite de 20 % depuis le 12 octobre (elle a encore baissé de 2,3 % vendredi). Le bénéfice net de la première banque américaine de dépôts a chuté de 57 % au troisième trimestre. Elle a déjà perdu plus de 3 milliards de dollars sur ses titres de crédits à risques et 1,56 milliard de dollars au dernier trimestre sur son portefeuille de titres obligataires.

Surtout, l'initiative que la banque, très active sur le marché des prêts hypothécaires à risques, a prise en octobre avec le Trésor américain - la constitution d'un fonds de 75 milliards de dollars pour parer aux échéances non remboursées des emprunteurs, et donc à la menace d'effondrement accru des titres boursiers basés sur les prêts à risques - pourrait s'avérer très insuffisante.

Selon l'économiste Mark Zandi, de l'agence de notation Moody's, un quart des 2 450 milliards de dollars de prêts hypothécaires à risques sont détenus par des emprunteurs non solvables ou en difficulté. Les pertes globales du secteur bancaire et boursier pourraient, selon lui, atteindre 225 milliards de dollars.

Ces prévisions pessimistes corroborent un récent rapport des services économiques de J.P. Morgan Chase, selon lequel les pertes des organismes de crédit devraient s'aggraver en 2008. Conséquence directe, le rapport pronostique à la fois une forte réduction de la capacité des banques à avancer des fonds et une baisse notable du marché immobilier, deux éléments pesant lourdement, par ricochet, sur la consommation des ménages.

Après la seconde réduction en un mois d'un quart de point, par la Fed, de son principal taux directeur, jeudi, l'embellie a été exceptionnellement courte. On se croirait revenu en juillet, lorsque la Fed était accusée de "passivité". La crainte se répand d'une contagion de la crise du crédit et de la construction à d'autres secteurs de l'économie américaine, qui se conjuguerait aux difficultés accrues des banques. Le patron de la Fed, Ben Bernanke, laisse entendre, lui, que la récente baisse des taux devrait être la dernière avant longtemps, laissant les analystes financiers plus que sceptiques.

Je pense que les prises de conscience ont été faites, mais les prises de décisions, à quand ?

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MessageSujet: Re: LE KRACH FINANCIER   10/11/2007, 02:01

une petite question que se passerait il si il y avais subitement un krach boursier, quels sont les scénario possible et que peut on faire nous pour limitter les dégats dans nos propres vies!?
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pop-corn
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MessageSujet: Re: LE KRACH FINANCIER   10/11/2007, 04:35

Sur l'immobilier est surévaluer a 50% de trop (avis sur 2003) donc s'est le moment de vendre mais pas celui d'acheter ( je ne sait pas combien aujourd'hui)

Ceux qui on des prêts a taux variable devront racheter leur crédit

Pour le reste l'Etat arrangera le truc des banques qui ont spéculés.

De toute façon au jour d'aujourd'hui avec les spéculateurs on est plus a l'abris
faut pas un krak pour que l'essence augmente ou la nourriture
la libre circulation dérégule les marchés de la production et de l'emploi
Donc tout est affaire de spéculation
95% des bénéfice sur terre sont uniquement lié a la spéculation
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Fleur de Diamant
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MessageSujet: Re: LE KRACH FINANCIER   8/8/2011, 10:09

2 ans après, la chute continue :

Citation :
Dette - La Bourse de Paris essuie une lourde chute


Le CAC 40 cède 4,68 % à la fermeture des marchés européens.


La Bourse de Paris a terminé sur une lourde chute lundi, perdant 4,68 %, à l'image de l'ensemble des places financières mondiales,
laminée par la perte du triple A des États-Unis et malgré les
interventions des dirigeants politiques et économiques pour apaiser les
marchés. Le CAC 40 a lâché 153,37 points à 3 125,19 points, dans un
volume d'échanges très fourni de 5,939 milliards d'euros, signant sa
onzième séance de baisse consécutive, un nouveau record historique.
"Les
investisseurs ont de plus en plus l'impression que l'on va au-delà de
la crise financière vers un risque systémique et cela auto-entretient le
vent de panique qui souffle sur les marchés", résume Renaud Murail.
"Depuis quelques jours, on est dans un scénario de découragement",
ajoute-t-il. Après un début de séance volatil, qui l'a même vu esquisser
un rebond (+ 1 %), le marché parisien n'a cessé de dégringoler tout
l'après-midi dans le sillage de la forte baisse de Wall Street.
Le monde entier touché

Les
marchés financiers ont accusé le coup après la décision de l'agence
d'évaluation financière Standard & Poor's (S&P) de reléguer la
note des États-Unis à AA+ avec une perspective négative. Ils ont chuté
malgré la mobilisation des dirigeants du monde entier, G7 et
responsables européens, qui tentent de rassurer au mieux les
investisseurs et trouver des parades à la crise, pour l'heure sans
succès. La plupart des valeurs cycliques, les plus dépendantes de la
conjoncture, ont plongé à l'image de Renault (- 9,27 % à 28,40 euros) et
Alcatel-Lucent (- 9,71% à 2,22 euros).
Ailleurs en Europe, les
résultats à la clôture sont, eux aussi, très inquiétants : le Dax de
Francfort a perdu 5,02 % et le Footsie-100 de Londres a cédé 3,39 %. La
situation était catastrophique à Athènes, avec une chute de plus de 6 %.
Aux États-Unis, la Bourse de New York n'a pas été épargnée : le Dow
Jones cédait 2,29 % et le Nasdaq 2,91 % vers 17 h 10 (heure de Paris).
Les
Bourses asiatiques ont accéléré leurs pertes. La Bourse de Tokyo, qui
avait ouvert lundi en repli de 1,40 %, a clôturé sur une chute de 2,18
%. Séoul a fini sur une baisse de 3,82 % après avoir dévissé de 6,3 % en
séance et Sydney enregistrait une chute de 2,9 %. Hong Kong creusait
ses pertes, avec - 4,04 % (après une ouverture en baisse de 2,57 %), et
Shanghai a clôturé à - 3,79 % après avoir perdu dans la matinée jusqu'à
plus de 4 %. Bombay perdait 3,08 % une heure après l'ouverture.

Source

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MessageSujet: Re: LE KRACH FINANCIER   15/8/2011, 01:48

les états racontent que des bobards, on est dans la merde, ils ont tué le système,
déjà en france avec la loi pompidou sur les banques, reprises par l'europe, rendue obligatoire
l'appauvrissement des états, conduiront inévitablement aux révoltes des populations,
si la france a voté des lois en catimini en juillet 2011 , sur l'enrolement des vétérans et retraités des forces de l'ordre (militaires, gendarmes, ex- unités privés et publics),
avec l'autorisation inimaginable d'utilisation d'armes de guerre (grenades, mitrailleuses 7,62), c'est la preuve qu'ils savent désormais de l'ineluctabilité du désastre.

http://mahamudras.blogspot.com/2010/06/la-verite-sur-letat-des-banques-et.html

http://www.dailymotion.com/video/xdjdxh_les-francais-travaillent-pour-des-m_news
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Fleur de Diamant
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MessageSujet: Re: LE KRACH FINANCIER   15/8/2011, 10:04

Citation :
avec l'autorisation inimaginable d'utilisation d'armes de guerre
(grenades, mitrailleuses 7,62), c'est la preuve qu'ils savent désormais
de l'ineluctabilité du désastre.

Ben c'est ce qu'ils recherchent : la réduction de la population par n'importe quel moyen...

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MessageSujet: Re: LE KRACH FINANCIER   15/8/2011, 12:19

Holà!! doucement.

L'apocalypse n'est pas encore pour demain.

Personnellement, je ne fais aucun cas des délires apocalyptiques de Jovanovitch.

Et, si les banques françaises ont 1900 milliards d'euro de dettes chacune (environ), il faut savoir que la France n'est pas une île et que les dettes sont le lot de toutes les banques et de toutes les nations de la planète. la France n'étant pas la pire dans ce domaine.

Du coup, ça relativise le problème.

En revanche, une chose est sure, la France est dans le collimateur des américains et des anglais pour servir d'épouvantail et pour détourner le marché des dettes de ces deux danseuses.

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