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 GRIPPE AVIAIRE ET VACCINATION

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Fleur de Diamant
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MessageSujet: GRIPPE AVIAIRE ET VACCINATION   28/6/2007, 13:43

ENJEU JUTEUX DE LA VACCINATION !

Petit mot de la part des lobbies pharmaceutiques...

Citation :
Grippe aviaire : l'enjeu crucial de la vaccination

Les chercheurs tentent de mettre au point un vaccin protecteur contre le virus de la grippe aviaire H5 N1, toujours en circulation dans de nombreux pays.
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La variante « humanisée » du virus ouvrirait la porte à une catastrophique pandémie généralisée. Une hypothèse jugée « inévitable » par les chercheurs.
DE NOTRE ENVOYÉ SPÉCIAL À TORONTO.

H5 N1 rôde toujours. Le virus de la grippe aviaire frappe régulièrement des oiseaux et des hommes puis semble s'évanouir dans la nature. Le week-end dernier, des cygnes sauvages contaminés ont été découverts morts en Allemagne.« Près de 122 pays ont rapporté des cas d'oiseaux sauvages ou d'élevage infectés par le H5 N1. Cela fait maintenant quatre ans que ce virus tourne dans le monde. Désormais, on ne pourra plus maîtriser l'épizootie et il faudra s'habituer à vivre avec », constate Bruno Lina du laboratoire de virologie du CHU de Lyon. Pour l'instant, seul le continent américain semble épargné. Contrairement aux prévisions, les oiseaux sauvages n'ont pas infecté le Canada puis les Etats-Unis, en empruntant la route des pôles. « Le rôle des oiseaux migrateurs a été surestimé. En regardant de près les cartes, on se rend compte que le H5 N1 suit précisément la route des activités humaines », affirme Jean-Claude Manuguerra qui dirige la cellule d'intervention biologique d'urgence à l'Institut Pasteur.

H5 N1 étant désormais installé à demeure chez les animaux, les experts se concentrent sur deux priorités. D'abord, surveiller de près l'évolution de la maladie chez les animaux. Il s'agit de récupérer toutes les variantes successives du virus, établir leur carte d'identité génétique, évaluer leur dangerosité pour l'homme et dresser l'arbre généalogique de l'épizootie depuis son émergence en 2003. Ensuite, mettre au point des stratégies sanitaires pour contrer les effets d'une hypothétique souche mutante pathogène qui deviendrait transmissible entre les humains (ce qui n'est pas le cas actuellement).

Cette variante « humanisée » ouvrirait la porte à une catastrophique pandémie généralisée. Une hypothèse jugée « inévitable » par les chercheurs réunis à Toronto la semaine dernière dans le cadre du sommet mondial sur la grippe aviaire. Pendant cinq jours, les experts ont passé en revue toutes les pistes disponibles avec un seul objectif en tête : faire face à un ennemi dont on ne connaît ni l'identité, ni la stratégie, ni le calendrier, ni l'efficacité des armes qu'il va utiliser.
Stratégie vaccinale

Une chose est sûre : il faudra taper vite et fort. Selon les modélisations des épidémiologistes, le virus devrait faire le tour de la planète en une centaine de jours maximum. Entre la première apparition de la souche fatale (qui naîtra probablement dans un pays d'Asie) et l'arrivée du premier pic de malades en Occident, il ne s'écoulera pas plus de 200 jours. Pour l'instant, tous les pays, maintiennent un niveau d'alerte de type 3 (quelques cas de contamination humaine circonscrits). Mais, dès l'identification certaine de l'ennemi, l'OMS déclenchera le niveau 4 (augmentation sensible du nombre de cas humains), puis le niveau 5 (contaminations interhumaines avérées). « Dès que le niveau 5 a été atteint, il n'y a plus de possibilité de retour en arrière. La pandémie sera partie et on ne pourra plus l'arrêter », indique Bruno Lina. Le dernier niveau (6) s'applique à une pandémie déclarée.

Le passage du niveau 3 aux stades 4 et 5 devrait déclencher le démarrage de la campagne de vaccination avec le vaccin prépandémique dans les pays où il sera disponible (lire encadré). « Mais chaque pays est maître de sa stratégie vaccinale », ajoute Jean-Claude Manuguerra. En fait, dès la première alerte de type 4, la zone concernée sera « inondée » de traitements : antiviraux, vaccins prépandémiques et bouclée par de sévères mesures de confinement des régions infestées. « Dès le déclenchement du stade 4, l'OMS va bondir sur le pays pour tenter d'enrayer l'infection et si possible revenir au stade 3 », remarque Bruno Lina. Si le virus échappe à cette première ligne de défense, la situation deviendra critique. « Il faudra gagner du temps. Chaque jour gagné permettra de prendre des mesures et de préparer le vaccin définitif », analyse Sylvie van der Werf de l'Institut Pasteur à Paris.

Selon les données de l'OMS, les souches qui circulent actuellement sont responsables de près de 300 morts humaines dans une douzaine de pays (lire ci-dessus). « La mortalité moyenne est de 60 %. Mais elle varie de 80 % en Indonésie à moins de 20 % en Turquie. Les victimes ont été en contact très rapproché et prolongé avec des volailles contaminées. Elles ont donc reçu des doses importantes de virus », indique Bruno Lina. Cette exposition explique la forte mortalité relevée chez les jeunes. Dans les pays asiatiques, le plumage des volailles pour la consommation domestique est confié à de jeunes enfants qui sont en contact permanent avec le virus.

Deux souches principales ont été repérées : l'agent « historique », né au Vietnam, et la version indonésienne, plus virulente, qui a fini par supplanter son ancêtre vietnamien. Ces deux variantes seront utilisées par GSK et Novartis pour produire les vaccins prépandémiques en masse dans le courant 2008 (lire encadré). L'industriel britannique à choisi l'option indonésienne alors que le suisse à préféré la vietnamienne. L'avenir dira si ces choix sont les bons.

Selon leur degré de proximité avec la mutation qui finira par sortir de la marmite génétique qui fermente un peu partout dans le monde, la protection offerte par ce vaccin « approximatif » sera de niveau moyen (30 % de personnes vaccinées efficacement protégées) ou bon (plus de 60 % de personnes protégées). Dans un cas comme dans l'autre, les experts estiment qu'une solution même imparfaite « sera mieux que rien ». Selon les experts, une protection de l'ordre de 30 % permettrait déjà de contenir l'infection et de limiter le nombre de victimes. De toute façon, il n'y en aura pas pour tout le monde. Dans le meilleur des cas, la capacité de production mondiale cumulée de toute l'industrie des vaccins est de l'ordre de 900 millions de doses par an.
ALAIN PEREZ

Source :
http://www.lesechos.fr/info/metiers/4593435.htm

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MessageSujet: Re: GRIPPE AVIAIRE ET VACCINATION   1/7/2007, 09:14

faire un vaccin d un virus qui evolus ...
tous les vieux ( ou non ) qui ce font vaccine pour le virus de la grippe c est de la connerie en serringue , ils ce font vacciner pour le virus de l annee derrniere ...
alors pour le virus de la volaille , ca vas s en dire ...
deja les oiseaux sauvages ne sont pas les vecteurs , ce sont les industries les vecteurs , ces saloperies d elvages en bateries confines ; transportes en camions comme des sardines mortes mis en boites , juste assez a vif pour faire evoluer une maladie qui ce propage .
la grippe aviaire est le propleme que l industrie a cree , ou que d autre on profite comme vecteur ...
ce n est pas un vaccin qu il faut pour erradiquer ce virus , juste le respect et l igiene des volailles , c est tout . juste ca et le virus sera erradique ...
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GRIPPE AVIAIRE ET VACCINATION
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